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Le Végétarisme devoir fraternel, URGENT envers les animaux !!!

 Cliquez pour voir les articles un par un sur les différents animaux :

Les truies et les porcelets
Les vaches

Les veaux

Les poules

Les oies

Les lapins

Les chevaux argentins

Les Poissons

 Devenez végétariens !!!

« Ô combien faut-il d'heures de martyr aux animaux pour donner

 à l'homme une seule minute de plaisir pour son palais»

Jean-Paul Friedrich Richter

L’élevage est une relation de travail aux animaux qui a dix mille ans, et qui continue d’exister envers et contre tout, un peu partout dans le monde, alors ...  que les productions animales ont cent cinquante ans et représentent l’un des rejetons les plus cupides et les plus malfaisants du capitalisme industriel.

La vie ne peut pas s’exprimer et s’épanouir dans l’univers industriel. Ce que produit industriel à la vie, c’est la mort !

Que se Passera t’ il quand l’opinion publique découvrira en masse les horreurs et l’inacceptable condition de vie, de détention, de souffrance, de peur et agonie dès sa naissance jusqu’à leurs mise à mort pour nourrir les humains et certain de leurs frères animaux, rien qu’en France plus d’un milliard d’animaux servent chaque année de nourriture.

Nous parlons  aujourd’hui de La zootechnie  « la science  de  l’exploitation  des machines  animale »

 Le capitalisme industriel ne vois que rentabilité, performance il faut produire plus de lait, plus de porcelets, plus d’agneau toujours de plus en plus vite  à moindre frais, les animaux sont considérés comme des marchandises sur pattes ,rien d’autre que des objets lucratifs, des objets à manipuler pour obtenir le rendement pour accroître les profits, aucune place pour le bien de l’animal Aucune considération, aucun sentiment au contraire battu le plus souvent même quand ils sont au bout de leur force  agonisant de douleur d’épuisement d’avoir produit.

 Plus de 95 % de la viande qui se retrouve dans votre assiette provient d'élevages intensifs, dont certaines pratiques relèvent plus du camp de concentration que du soin attentif:

Certains animaux ne voient presque jamais la lumière du jour, et vivent en permanence éclairés par des néons.

Ils ne respirent jamais l'air frais du dehors mais l'air conditionné d'une climatisation, quand celle-ci n'est pas défectueuse.

Il arrive qu'ils soient tellement nombreux dans un espace si confiné, qu'ils deviennent fous et sont victimes de cannibalisme.

L’espace peut être si petit qu'ils ne peuvent même pas marcher sans s'écraser les uns sur les autres (petits animaux), ou sont cloisonnés dans des boxes individuels sans place pour se retourner (gros animaux). D’autres  grossissent si vite que leurs pattes se brisent sous leurs propre poids.

La violence institutionnelle est donnée comme une norme, la castration et l’écornage à vif sans anesthésie est d’ailleurs un  cauchemar pour les stagiaires éleveurs et repoussoir à l’élevage intensif.

 Les truies et porcelets

 

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Les truies passent quasi leur vie enceinte, deux portées par an et environs 18 porcelets qu'elles allaitent pendant deux semaines (au lieu de huit semaines normalement).Une semaine après qu'on leur ait retiré leur portée, on les immobilise et on les met en présence d'un verrat. Elles restent dans des châssis de fer nuits et jours pendant 16 semaines jusqu'à ce qu'elles mettent bas. Le sol de la partie arrière est fait de lattes pour que les excréments et l'urine passent à travers, cela leur fait mal aux pattes arrière ; pour l'éviter, elles sont amenées à se mettre dans des positions telles qu'elles boitent et ont des douleurs de la colonne vertébrale.
A l'accouchement, elles sont transférées dans des cages spéciales dans lesquelles elles ne restent que 7 jours, après quoi c'est reparti pour un tour.

Les porcelets savent à peine approcher leur mère pour téter, certains meurent et sont recycler pour nourriture aux animaux. Les autre porcelets seront castrés à vif, engraisser  dans des cages étroites sans avoir eu le contact maternel, ce qui fait que la mère est stressée de ne pas avoir ses petits.

D'après l'EFSA, la castration  est une opération extrêmement douloureuse, même lorsqu'elle est pratiquée dans les premiers jours de vie des porcelets.


Les porcelets, ceux, qu'ils atteignent 2 à 3 semaines, sont transférés dans des cages en batterie sur trois rangées superposées. Ce sont de toutes petites boîtes où ils ne peuvent guère bouger. Selon certaines méthodes d'élevage, ils y resteront jusqu'à ce qu'on les convoie à l'abattoir.
Les cochons sont réputés pour être des êtres sociables, mais à cause des conditions de surpopulation, parce qu'ils sont privés d'espace suffisant, d'exercice et de confort, ils en arrivent à se mordre les uns les autres, la queue notamment. Alors on la leur coupe.
Ils souffrent de stress à cause du confinement, et souvent en meurent. C'est connu sous le nom de " syndrome de stress porcin " : rigidité, peau pustuleuse, halètement, anxiété et souvent - mort subite.  Il est courant de voir des truies avec des pattes cassées, des abcès, pneumonies, ulcères, coupures et lacérations à cause des barres de métal et du sol en béton, au milieu de leurs excréments.  Jocelyne Porcher auteur du livre »vivre avec la animaux utopie pour le XXI siècles »  ayant travaillé avec les animaux d’élevage pourtant pas dans un élevage dit intensif que le choc a était rude, de voir la violence avec laquelle les animaux étaient conduits « je me trouvais face à des truies encagées dans des bâtiments ou le jour et  nuit était pareil on ne savait respirer à peine, les éleveurs entrer en hurlant pour terroriser et battaient les animaux  avec des tuyaux en caoutchouc pour les déplacer ,les cochons se ruaient tous ensemble dans un coin et refusaient de bouger ,les animaux étaient dans une peur et douleur constante. Pour la production, la truie doit avoir constamment des jeunes, ceux-ci savent à peine approcher Leur mère pour téter, certains meurent et sont recycler pour nourriture aux animaux Les autre porcelets seront castrés à vif, engraisser  dans des cages étroites sans avoir eu le contact maternel, ce qui fait que la mère est stressée de ne pas avoir ses petits.

Les vaches

 

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• Ces 40 dernières années, on a transformé à coup de sélections génétiques, médicaments, hormones et subventions européennes payées avec nos impôts, de paisibles mammifères ruminants en véritables machines à lait.

Pour fournir, au marché non-végétalien, le lait, le fromage, la crème et le beurre, on enlève le veau à sa mère à peine quelques jours après sa naissance, et parfois immédiatement. Souvent la vache pleure et cherche son veau pendant des jours (idem pour le veau). Mais après qu'on lui ait pris son petit, elle va devoir donner encore.
Si la vache fournit continuellement du lait, c'est parce qu'elle est soumise à une grossesse chaque année. La première a lieu à (plus ou moins) 2 ans, et chaque grossesse dure 9 mois. Après avoir donné naissance, elle sera traite durant 10 mois, mais dès le troisième mois, elle sera de nouveau fécondée, le plus souvent par insémination artificielle (65 à 75% des conceptions). C'est seulement 6 à 8 semaines après qu'elle n'ait plus de lait qu'elle devra de nouveau donner naissance. Donc, durant 6-7 mois chaque année, la vache est traite alors qu'elle est enceinte.
Véritable machine à lait, elle sera forcée à fournir jusqu'à 6000 litres par an, soit 5 fois plus qu'une vache dans les années 50. Traite 2 et parfois 3 fois par jour, ses mamelles pleines peuvent peser l'équivalent de 50 paquets de sucre, et dans des cas extrêmes il arrive qu'elles traînent sur le sol. Son estomac, conçu pour digérer de l'herbe, ne peut pas supporter les grandes quantités nécessaires pour un tel rendement, alors pour augmenter la production, on lui donne également des pastilles concentrées de protéines de céréales, importées ou non. Malgré cela, sa production risque de dépasser son appétit, et elle devra " prendre sur ses propres réserves ", ce qui est souvent cause de maladies et de malnutrition. On estime que 25% des vaches sont traitées pour boiteries et maladies des pattes, causées par la mauvaise alimentation et souvent aggravées par l'environnement des fermes industrielles, où de grands troupeaux passent de longues périodes sur le béton, avec leurs pieds immergés dans les excréments. Avec 60 à 100 vaches, représentant le nombre " classique " d'un troupeau sur un élevage, produisant chacune 40 litres d'excréments par jour, il se crée un foyer d'infection et seule une grande quantité d'antibiotiques, drogues et suppléments nutritionnels permet d'éviter les maladies, fièvres, pneumonies, etc.
La vache laitière sera poussée jusqu'à sa limite. Quand, après 3 années de souffrance et d'exploitation (en moyenne, alors que son espérance de vie est de 20 ans), son rendement baissera, elle sera immédiatement envoyée à l'abattoir, et finira entre deux tranches de pain ou en boite. Près de 80% de la viande de " bœuf " est en fait issue de sous-produit de l'industrie laitière (vaches laitières ou veaux tués).

 

Les veaux

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• Enfin, parmi les horreurs de l'industrie de l'élevage, le traitement des veaux est sûrement le pire. Certains veaux seront séparés de leur mère dès le premier jour de leur vie (en liberté, le veau téterait pendant près d'un an, mais l'industrie laitière se fiche de cela), d'autres resteront quelques jours. Mais tous devront subir l'un des quelques sorts possibles : On les prend à la naissance et on les tasse dans des cages qui ont à peu près les dimensions d'un coffre de voiture. Ils sont attachés par le cou et laissés dans le noir, sans bouger pour que leurs muscles ne se développent pas  et ne peuvent pas se déplacer. Ils ne peuvent pas prendre une posture de sommeil normale. Ce sont des bébés, mais ils ne peuvent pas téter leur mère dont ils sont séparés. Deux fois par jour, les lumières sont allumés pour qu'ils puissent consommer une sorte de gruau conçu pour leur donner de l'anémie. C'est cela qui donne à leur viande cette belle couleur rosâtre. Ce traitement cruel est courant dans l’industrie laitière

- Les veaux les plus faibles seront abattus presque immédiatement : pour fournir de la viande pour animaux, farine animale, et autres aliments ; ou pour extraire la présure, qui provient de l'estomac, utilisée pour fabriquer presque tous les fromages.
- Certaines femelles seront nourries de substituts de lait et subiront un développement forcé pour devenir à leur tour vaches laitières, et entreront à l'âge de 18-24 mois dans le cycle des grossesses continuelles.
- Certains seront destinés à produire de la viande de bœuf, envoyés dans des parcs à engraisser puis abattus après 11 mois, souvent sans avoir connu les pâturages. Beaucoup sont envoyés dès l'âge d'une ou deux semaines dans des unités d'engraissement intensif où ils seront gavés principalement de céréales jusqu'à l'obésité et maintenus à l'étroit pour éviter la moindre perte de poids.

- Quelques-uns seront sélectionnés pour devenir des taureaux reproducteurs, et passeront leur vie confinés dans l'isolement, fécondant des vaches ou, plus probablement, des éprouvettes pour l'insémination artificielle. Les taureaux âgés sont souvent castrés avant d'être enfermés et engraissés pour la boucherie.
- Les autres seront destinés à la viande de veau, passant leur misérable vie dans d'étroits boxes (60 cm x 150 cm), sur des lamelles de bois, sans paille. Ils n'ont même pas la place pour se retourner ou se nettoyer. Ils sont exclusivement nourris d'un liquide à base de substitut de lait ; Deux fois par jour, les lumières sont allumés pour qu'ils puissent consommer une sorte de gruau conçu pour leur donner de l'anémie on leur crée volontairement des carences en fer et en fibres, afin que leur chair ait la couleur blanche exigée par la mode ; pour chercher à satisfaire leur système digestif de ruminants, ils rongeront le bois de leurs boxes et mangeront leurs propres poils. On ne leur donne pas de paille car ils la mangeraient. On leur administre de grandes quantités d'hormones et d'antibiotiques pour accélérer leur croissance et prévenir les nombreuses maladies causées par le stress du confinement et la malnutrition, mais ils souffriront cependant de pneumonies, diarrhées, carences en vitamines, ulcères et abcès, teignes, septicémies.  Ce traitement cruel est courant dans l’industrie laitière Après 14 semaines, les pattes à peine capables de les supporter, ils seront conduits à travers de longues et pénibles distances jusqu'à l'abattoir.

Les veaux de laits sont abattus à l’âge de 90 jours pour leur chair tendre  pour le caprice des consommateurs !
- Nécessaire pour les humains ?

Si le lait apporte effectivement certains éléments nécessaires à la vie, tous ces éléments peuvent être trouvés dans les végétaux.

 

 Les Ovins et caprins  subissent les mêmes traitements : de plus les agnelages sont de 3 portées en deux ans.

Les agneaux sont abattus à l’âge de six semaines et ne pèsent que la moitié d’un agneau normal encore pour le caprice des consommateurs !

 

Les poules

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Toute une vie de douleurs et de stress. C'est à cela que se résume l'existence d'une poule de batterie ; à cela et aux souffrances multiples qui en sont le corollaire. Il s'agit d'une évidence confortée par de nombreuses études scientifiques et du comportement.
A l'origine le terme " élevage en batterie " n'était utilisé que pour les poules, réparties dans des batteries de cages, empilées sur plusieurs rangées. C'est l'archétype du " hors-sol ", système productiviste qui nie l'existence de l'animal en tant qu'être sensible, sacrifiant sans la moindre hésitation le bien-être de centaines de millions d'individus à la seule rentabilité économique. Pourquoi les laisser bouger ? Etendre une aile ? Faire un nid ? Picorer comme n'importe quelle poule de basse-cour ?
Et pourtant c'est, de tous les problèmes, le plus facile à résoudre. Il vous suffit de choisir des œufs de poules ayant vécu en plein air. Sur la moyenne d'œufs achetés annuellement par un français, cela ne vous coûtera que 20 Euros de plus par an !
- Voyage au bout de l'horreur : Les œufs fécondés destinés à la production de poules sont placés en couvoirs industriels. En ce qui concerne les poules pondeuses, les femelles représentent moins de 50% des éclosions. Les mâles ne pondent pas et ne deviennent jamais des poulets de chair car il ne s'agit pas des mêmes races. Ils sont donc inutiles et leur destruction est programmée. Poussin d'un jour, ils vont, par dizaines de millions, sur des tapis roulants soit jusqu'à une broyeuse où la mort les attend, soit dans de grands sacs en plastique où ils étoufferont lentement, soit, jetés vivants dans des bennes à ordures et sont ensevelis sous les déchets, soit, gazés, écrasés au bulldozer ou enterrés vivants, ...
- Une industrialisation à outrance : Les poules, elles, arrivent à l'âge de 21 jours dans les élevages, dont la capacité est passée de 10 000 à 30 000 poules il y a quelques années à 150 000 à 300 000 poules actuellement. Dans les immenses hangars de cages en batterie, qui peuvent contenir 80 000 poules, un éclairage complètement artificiel sert à accélérer la ponte. Jamais les poules n'ont le repos que leur accorde normalement le rythme des jours et des saisons. Tout est automatisé : deux tapis roulants évacuent chacun les fientes et les œufs, un autre apporte la nourriture. Personne n'approche du fond du hangar pour éviter les mouvements de panique souvent mortels chez ces animaux totalement perturbés. Par contre, si une poule - ou dix ou cent - meurt tout au fond, personne ne voit rien de son agonie ou de son déchiquetage par les congénères : on risquerait de perdre plus d'animaux, donc d'argent, en allant les surveiller. Et si le nombre d'œufs est globalement constant, pourquoi se déranger ?
Il faut que les œufs ne cassent pas - d'où l'extrême finesse des grillages sur lesquels reposent les pattes des gallinacés. Le grillage est en pente pour laisser rouler les œufs vers l'extérieur, et les poules doivent constamment bloquer leurs pattes. Il en résulte plus qu'un inconfort permanent : une forte et constante douleur dans les pattes. Sur ces treillis métalliques fins et insalubres, les poules souffrent de fissures, de lésions et d'hyperkératose (corne envahissante). En dehors des maladies, les pattes sont la principale source de souffrance physique des poules pondeuses.
- Le manque d'espace : Pour une rentabilité maximale, il faut faire tenir le maximum d'oiseaux dans le minimum d'espace " vital ". La taille habituelle d'une cage est de 45 par 50 cm, pour cinq ! Et l'envergure moyenne (les deux ailes étendues) d'une poule est de 75 cm. En clair, voler, non. Etendre ou battre une aile, non plus. Même en vertical, les mouvements de tête habituels sont limités par la hauteur moyenne de 35/40 cm. Il est également peu envisageable de marcher. Parfois des poules restent bloquées dans un coin, près de la nourriture. A tel point que leurs ongles se referment autour des fils de métal. Elles ne peuvent plus dégager leurs pattes et sont arrachées du grillage lors du ramassage pour l'abattoir.
Ici, en cas d'agressions - très nombreuses vu le stress - il n'y a pas d'espace pour fuir. Les poules s'ennuient, elles piquent donc tout ce dont elles peuvent se saisir, comme une petite barbule de plume, au risque de blesser leurs voisines jusqu'au sang. Cela ne se produirait jamais en liberté. La fausse solution qu'ont trouvée les éleveurs industriels au manque d'espace et à l'inactivité, c'est le débecquage - il existe aussi chez les poulets " de chair ". On coupe une partie du bec avec une lame chauffante dont la température est très élevée ; ça brûle toujours, intensément. Mais si la lame n'est pas assez chaude, ça cautérise mal. Parfois les becs sont arrachés lors de cette atroce opération.
L'odeur est pestilentielle. Quel que soit le mode d'évacuation des fientes, des déjections restent collées au grillage avec des fragments de plumes - d'où les maladies respiratoires et les blessures et infections des pattes. Cette méthode d'élevage ne permet pas de nettoyage complet, sauf quand le hangar est " vidé ", toutes les 72 semaines. Ce qui donne un tableau facile à imaginer. Et le bruit est infernal : des dizaines de milliers de caquètements en permanence.
- Ennui et rationnement : Une poule n'a ni sol à gratter, ni graine à picorer, ni espace, ni matériau pour construire un nid. Cette frustration permanente exacerbe l'agressivité et la folie. La nourriture uniforme et industrielle arrive automatiquement. Elle est à base de céréales (en principe, les farines de cadavres ne sont plus autorisées), plus des produits chimiques et médicaments préventifs, antibiotiques et antidépresseurs notamment ! Elle est réduite au minimum : économies ! Pendant toute leur vie en cage, les poules peuvent ne recevoir que 70% de la quantité normale de nourriture. On les affame parfois un jour sur deux et on rationne leur eau. De l'aveu des aviculteurs, ces privations provoquent aussi un stress !
- Les maladies : Les médicaments n'empêchent pas les poules de souffrir potentiellement d'une vingtaine de maladies. Dans de telles conditions d'entassement et de salubrité douteuse, qui s'en étonnerait ? L'aération est capitale dans un hangar où sont entassés des dizaines de milliers d'animaux. Mais en cas de fortes chaleurs, elle peut ne pas suffire. En France, durant l'été 1994, plus d'un million de poules sont mortes du manque d'aération !
La ponte se fait à un rythme infernal : 265 œufs par an et par poule, contre une moyenne " normale " de 170 et une douzaine pour les espèces sauvages. Les poules pondeuses sortent des cages épuisées et très amaigries.
Et il y a une promiscuité forcée. Les scientifiques ont remarqué que les poules se retiennent de pondre jusqu'à une demi-heure à chaque œuf. Ce phénomène très douloureux est motivé par la peur des autres poules et l'impossibilité de protéger sa progéniture.
- La fin du calvaire : Le ramassage brutal opéré par les équipes spécialisées va très vite. Comme elles n'ont pas eu d'exercice pendant leur captivité, les pondeuses ont peu de muscles efficaces et des os friables. A l'arrivée à l'abattoir, trois poules sur dix ont des fractures, d'autres des déboîtements d'ailes, des luxations et blessures diverses. Elles sont accrochées par les pattes sur une chaîne mobile, plongées dans de l'eau électrifiée pour les étourdir puis égorgées manuellement ou à l'aide d'une machine automatique, et une fois que le sang a cessé de couler, elles sont plongées dans de l'eau bouillante pour faciliter le dé plumage. Le tout prend un peu plus de 6 mn, et celles qui " attendent " leur tour ont tout loisir d'observer ce qui se passe. Mais, soit que les oiseaux sont trop petits, soit que le niveau du bac électrifié est trop bas, soit que le voltage utilisé est trop faible, un certain nombre sont égorgées conscientes. D'autres, trop petites ou trop grandes, seront tranchées au niveau des yeux ou du gosier. D'autres encore " ratent " simplement l'égorgeur automatique. Ce sont chaque jour des centaines d'oiseaux qui plongent donc vivants dans l'eau bouillante. Vu leur état pitoyable, les carcasses des poules pondeuses ne sont pas présentables pour la consommation. Les morceaux de viande récupérables deviennent donc des bouillons cube " à la poule ", des soupes au poulet, remplissages de raviolis, saucisses de volailles, etc..
La tuerie se passe de la même façon pour les canards, les dindes, les pintades.
Les poulets " de chair ", sélectionnés essentiellement pour leur vitesse de croissance, sont élevés en 7 à 8 semaines, au cours desquels leur poids sera multiplié par 50 ou 60. Ces conditions d'élevage provoquent la mort avant terme de 20 millions de poulets chaque année au Royaume-Uni, malgré l'utilisation massive d'antibiotiques et d'antiparasitaires.
- Ce que vous pouvez faire, à défaut de devenir végétalien :
* Achetez exclusivement des œufs de poules élevées en " plein air " et " libre parcours ", ce qui garantit de meilleures conditions de vie. Ne vous laissez pas leurrer par les labels rusés : " de ferme ", " œufs frais ", " œufs datés ".
* Persuadez d'autres personnes de vous imiter.
* Au restaurant, refusez les plats avec des œufs et dites pourquoi. La pression économique est inefficace si elle n'est pas exprimée et expliquée.
* Faites attention aux aliments industriels tels les pâtes aux œufs frais (la plupart des pâtes alimentaires sont à 100% à base de blé dur), mayonnaises, pâtisseries, gâteaux secs, flans et autres desserts. A eux seuls, ils représentent plus du tiers des œufs de batterie consommés en France. Portez-en quelquefois jusqu'à la caisse, puis " réalisez " soudain qu'il y a des œufs de batterie dedans et expliquez pourquoi vous ne les achetez pas. Faites de même chez votre pâtissier.
* Enfin, écrivez aux fabricants - leurs services consommateurs sont inscrits sur les emballages - pour motiver votre rejet définitif, sauf s'ils décident de changer d'approvisionnement et le signalent clairement. Il faudra du temps et de la persévérance mais nous pouvons les faire changer.
* Il y a de plus en plus d'œufs " libres " en rayon, qu'ils soient bio ou pas. Et plus la demande sera forte, plus les prix baisseront.* le plus efficace reste toutefois de devenir végétalien.

    ATTENTION

Ne vous fiez pas aux mentions purement commerciales ("œufs frais" par exemple) qui ne garantissent en rien le mode d'élevage, et sont souvent utilisés pour dissimuler des élevages industriels.
Seule la mention explicite "libre parcours" ou "plein air" garantit un élevage décent.

N'ACHETEZ JAMAIS D'OEUFS DE POULES ELEVEES EN BATTERIE

 

LE FOIE GRAS : UN CONCENTRE DE SOUFFRANCES

 

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Traditionnel ou industriel, le gavage n'est pas un simple excès de nourriture, mais un vrai supplice qui mène irrémédiablement à l'agonie et à la mort les oies et les canards au bout de deux à trois semaines.
On croit parfois que le gonflement du foie, bien qu'exagéré, est naturel. Il n'en est rien : c'est une maladie forcée (stéatose hépatique nutritionnelle donnant un énorme organe malsain) qui débouche sur la mort si le gavage se poursuit. Mais avant la mort viennent de multiples souffrances.
- Le tuyau de l'entonnoir est enfoncé très profondément. La douleur est souvent accentuée par des accidents de gavage (perforation du cou ou du jabot, brûlures internes par le maïs trop chaud.).
- Le foie, multiplié par 8, 10, ou 12, presse sur les poumons de ces oiseaux qui n'ont pas de diaphragme et rend leur respiration très difficile. Ils halètent péniblement pour trouver de l'air.
- Le confinement est tel que les canards ne peuvent pas bouger dans leur cage de gavage (25 cm par 15 !) : imaginez une cellule de prison où vous ne pourriez pas écarter les bras du corps !
- Dans les parcs collectifs, la surpopulation est une autre source de stress. Pour éviter les agressions, on pratique le débecquage : le bec est coupé par une lame chauffée à blanc, il restera profondément douloureux toute la vie.
- L'insalubrité accentue le développement des maladies. Les diarrhées, l'impossibilité de bouger due aux chocs de gavage finit par rendre les oiseaux, qui étaient propres et beaux avant le gavage, souillés d'excréments et malades. Au bout de quelques jours de gavage les oiseaux ne peuvent plus émettre de son et un silence de mort règne dans les parcs. Juste leur respiration est perceptible.
- Ces oiseaux mâles (les femelles sont tuées à la naissance) au comportement de couple fidèle souffrent cruellement de leur isolement forcé.
- Ils ont tendance à fuir le gaveur qui leur prend le coup. Au moment du gavage, leur stress intense dû à l'appréhension de la douleur est très perceptible.
Officiellement, 4 à 10% des canards meurent avant l'abattage. De l'aveu même des gaveurs : " Beaucoup ne tiennent pas le choc. ". Imaginez-vous, recevant deux fois par jour, en cinq secondes, l'équivalent de 15 kilos de spaghettis !
Douleur et anxiété, privations des moindres besoins comportementaux, sociaux et physiologiques : voilà la réalité du gavage, indéniable.

La production de foie gras est déjà interdite dans de nombreux pays, soit grâce à des lois spécifiques (Allemagne, Danemark, Norvège, Pologne) soit grâce aux lois déjà existantes qui interdisent les cruautés envers animaux (Royaume Uni, Suisse). Par contre, elle touche particulièrement la France.
Ce pays est, de très loin, le premier producteur au monde de foie gras (environ 70% de la production
mondiale), et son premier consommateur (85% de la consommation mondiale). Les campagnes de publicité, massives au moment des fêtes de fin d'année, sont destinées à le faire passer comme un élément incontournable des repas de fêtes. Par contre, la cruauté de sa production est soigneusement occultée.

 

Les lapins

Chaque année, plus de 400 millions de  lapins sont élevés pour leur viande au sein de l'Union européenne, ce qui représente la moitié de la production mondiale. Rien qu'en France, on en tue 60 millions par an.

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La plupart d'entre eux sont élevés dans des cages disposées en batterie. Pendant toute leur vie, ils sont enfermés dans ces cages exiguës au sol grillagé, source d'inconfort et de blessures aux pattes. Il leur est impossible de se dresser, bondir, fouiner, ronger, se cacher... En phase d'engraissement, le moindre déplacement dérange les autres lapins, la promiscuité favorise les comportements d'agression.

Les lapines, inséminées artificiellement, sont soumises à un rythme de reproduction maximal. Elles mettent bas tous les 42 jours environ. Elles souffrent de lésions aux pattes et de déformations du squelette. Un tiers d'entre elles meurent chaque année.

Dès leur naissance, les petits sont triés : les plus faibles et ceux en surnombre sont assommés sur le rebord d'une caisse où ils agoniseront parmi les mort-nés. Ces mises à mort douloureuses ne font l'objet d'aucun contrôle et d'aucune sanction.

L'éleveur à moins de 5 minutes à consacrer par vie de lapin. Le taux de mortalité dans ces élevages est supérieur à 25 % malgré une utilisation massive de médicaments et d'antibiotiques.

Source L 214

 

Les chevaux argentins

 

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Le calvaire des chevaux argentins pour la consommation de viande mettent au jour le véritable chemin de croix des chevaux : la manière dont ils sont rassemblés, le chargement dans les camions, le marquage des oreilles et le marquage au fer, leur mise en vente sur les marchés. Des cas de maltraitances graves et de grandes négligences dont sont victimes des chevaux blessés, pendant et après le transport vers les abattoirs.

Marquage au fer  rouge plusieurs fois de suite sur la cuisse une pratique  très douloureuse interdite en Belgique et sont également marqués à l’oreille pour se faire : la tête attachée à un poteau, les chevaux se débattent, certains se coincent la tête ou les jambes pour essayer d’échapper à leur bourreau, pratique ignoble donnant de grandes souffrances.

Sur les marchés aux chevaux  ils sont laissés en plein soleil sans abri de même pour les juments avec leur poulain ils sont vendus aux enchères dans un état « maigre avec plaies  souvent surinfectées.

Transportés pendant des heures dans des conditions dangereuses et épuisantes

Maltraitances et cruautés, Le chemin de croix : jambe brisée, abcès, morsures de chiens…dans les enclos .Le chargement dans le camion se fait par des méthodes très brutales, coup de bâtons ou matraque électrique.

Les chevaux doivent endurer de longues heures de transport parfois jusqu’à 1500 km, avec plus de 17heures de transport  sans avoir ni eau ni nourriture ce  ne sont pas uniquement les chevaux d’élevages mais aussi des vieux chevaux ou de sports ou volés rassemblés.

Parfois de 30 à 40 chevaux transportés dans un seul camion sans cloisons entre. Les animaux sont bousculés et glissent, ce qui fait que beaucoup ont les membres brisés et blessures atroces sur leurs corps. Les animaux arrivent à l’abattoir dans un état d’épuisement avancé, accentué par la chaleur accablante.

 

Souvent les ânes sont embarqués avec les chevaux  et sont destinés pour viande de cheval.

 

(Un dossier complet sur le cheval argentin voir www.Gaia.org )

 

Les Poissons

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• Selon Greenpeace, 300 000 cétacés meurent chaque année dans les filets de pêche. Les prises accidentelles ou «accessoires» se traduisent par un rejet en mer estimé entre le cinquième et la moitié des quantités • Le poisson d'élevage est nourri avec du poisson sauvage sous la forme de farine et d'huile de poisson: Près de 5 tonnes de poissons sauvages sont nécessaires pour produire 1 tonne de saumons d’élevage

 Le poisson a un cerveau, un système nerveux central et des récepteurs de la douleur sur tout le corps. Sans la capacité de sentir la douleur, il ne survivrait pas. I, ‘aquaculture est en train de créer le même niveau de stress, douleurs, vies misérables et tueries en chaîne que les poulaillers, porcheries et étables industrielles.

• Selon le magazine Science, entre 80 et 100 millions de tonnes de poissons sont pêchées chaque année dans les océans. Harengs, cabillauds, colins et maquereaux sont les espèces de poissons les plus communément pêchées. En raison de la pêche intensive, la plupart d’espèces sont aujourd'hui au bord de l'extinction. Les crustacés, quant à eux, sont couramment jetés vivants dans l'eau bouillante.

Plusieurs millions de saumons et de truites sont abattus chaque année en France. Ils sont normalement affamés 7 à 10 jours avant l’abattage. Les méthodes d’abattage pour les truites incluent l’asphyxie à l’air sur de la glace. L’effet refroidissant de la glace prolonge le temps d’asphyxie et retarde la perte de conscience, et les poissons sont toujours conscients près de 15 minutes après qu’ils aient été retirés de l’eau.

Une autre méthode d’abattage cruelle fréquemment utilisée pour les saumons et les truites est l’étourdissement à l’aide du dioxyde de carbone. Le bain de dioxyde de carbone - d’eau saturée conduit les poissons à se débattre. Ils cessent de bouger après 30 secondes, mais ne perdent conscience qu’après 4 à 9 minutes. Pour les saumons, il y a un fort risque que, au moment où les branchies sont coupées, ce qui constitue une étape de l’abattage, ils soient immobiles mais conscients alors qu’ils se vident de leur sang.

Certains animaux, notamment invertébrés, font l'objet de méthodes particulières de mise à mort... encore plus cruelles que pour les vertébrés. Les cuisses de grenouilles sont ainsi coupées à vif, le reste de l'animal est abandonné, jeté sur un tas de corps mutilés en lente agonie.

L’homme voulant toujours plus de sensations extérieures, ils ne se contentent plus de ce qu’il a, l’homme met d’autre espèces plus exotiques en esclavages : bisons, autruches, kangourous, crocodiles ex….

.Savoir qu'il faut tuer un animal pour manger de la viande devrait être une raison suffisante pour devenir végétarien ou végétalien.

Savoir que dans les cas extrêmes l’homme a des tendances cannibalismes, cela veut tout dire sur son évolution.

C’est aussi la domination de l’homme sur les animaux, comme la domination du temps des esclaves ou l’extermination des prisonniers dans les horribles camps de concentration = camps de la mort  c’est ce que subissent les animaux.

- Il devrait suffire de voir l'expression du visage d'un animal lorsqu'on l'égorge, sa terreur lorsqu'il sent qu'on va le tuer, voir son sang couler, l'entendre hurler, se débattre pour avoir suffisamment d'arguments pour devenir végétarien ou végétalien.

- La vue des tueries d'animaux commises dans les abattoirs devrait être un argument suffisant pour devenir végétarien ou végétalien.

 

Chaque jour dans le monde un nombre croissant de personnes décident de devenir végétariennes. Elles décident de ne plus consommer de chair animale pour toutes les souffrances infligées aux animaux.

 

 

 

Le droit naturel à la vie est celui que la nature a enseigné à tous les êtres animés

« Ius  naturale  est, quod natura  omnia  animalia  docuit »

Ce droit n’est pas propre « propium »au genre humain, mais à tous les êtres qui naissent sur la terre et dans la mer, même les oiseaux.

 

Malheureusement, la plupart des sentiments d’humanités ne soit-il pas séparés, opposés aux actes d’humanités ? Combien y a t-t-il de personnes qui ne mangeraient pas leurs animal de compagnie mais fréquentent sans remords les boucheries ?

 

• Si vous êtes végétarien dès le plus jeune âge, vous sauvez directement jusqu'à 1900 animaux d'une vie misérable et d'une mort sordide, puisque vous ne les mangerez pas.

 

À Savoir

 Qu’un individu mangera en moyenne : 42 cochons--29 moutons--5 vaches—890 poulets  46 dindes—18 canards et oies—24 lapins—1000 poissons environs……

A savoir que pour  l’an 2050  il y aura environ 34% de bouches en plus à nourrir

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