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Témoignage de Laura Marie TV

Dossier spécial:Pourquoi j'ai décidé de devenir végétarienne (cheminement ,conclusion ,libération )

Pourquoi j'ai décidé de devenir végétarienne

Cela fait des mois que j’y pense, et même des années (depuis que je suis enfant), que je me pose cette question : Sommes-nous réellement sensés manger les animaux ? Et surtout, sommes nous sensés leur faire subir toutes les atrocités que nous humains, pour notre « confort » ou porte-monnaie, leur faisons subir?

 
Plusieurs fois, j’ai failli « sauter le pas », et arrêter de manger de la viande. Plus je voyais des vidéos et photos sur internet des tortures infligées aux animaux que nous mangeons, plus j’étais écoeurée, dévastée. J’avais ces derniers temps réduis considérablement ma consommation de viande et les rares fois où j’en mangeais encore, j’avais toujours une pensée pour l’animal et tout de même une certaine forme de dégoût pour l’acte que je faisais.
Mais vous savez (surtout si vous êtes dans le même cas, végétarien ou près de le devenir), les remarques de l’entourage, les habitudes culturelles, la société qui nous place tout à coup comme « marginal » si l’on ne mange plus de viande ou si l’on défend les droits des animaux ou même ne serait-ce que si l’on recherche des alternatives à cette industrie artificielle, mensongère et cruelle, pour une meilleure santé. (En France, « manger bio » est encore parfois vu comme « faire partie d’une secte »… le retard est effarant). Parfois, toute cette pression peut être trop compliquée à gérer pour certaines personnes, sentant au plus profond d’elles-mêmes pourtant que quelque chose ne va pas, et on préfère renier ses sentiments profonds et simplement continuer à faire comme tout le monde, par peur de paraître ridicule ou différent.
Mon souci à moi pour être honnête, c’était ma consommation de protéines. Avec le sport et en particulier la musculation, on apprend, entend et lit partout qu’il faut un certain nombre de protéines (surtout animales) par jour. J’avais cette « crainte » qu’en stoppant ma consommation de protéines animales, je perdrais en tonicité et/ou ne pourrait plus me développer musculairement parlant. Mais du coup ensuite j’avais ce souci psychologique de me dire « tu privilégies ton physique par rapport à la vie d’un animal »… N’est-ce pas purement égoïste ? que dis-je, complètement aberrant, insensé ? Comparer son apparence physique, son propre confort avec les VIES d’autres espèces.
En plus, c’est simplement que je n’avais pas fait suffisamment de recherches, et que, comme la plupart des gens, j’étais restée sur de vieux principes qu’on entend depuis tous petits, que je n’avais pas cherché à vérifier. Comme nous le verrons plus tard dans l’article, c’est plutôt l’inverse, la consommation de viande dans l’état actuel des choses est nocive pour la santé.
Et puis ces derniers mois, j’en arrivais à me forcer à manger ma portion de poulet, que je mangeais à contre coeur. La vue de la viande rouge pleine de sang me repoussait. Je n’arrivais plus à voir le bout de viande dans mon assiette comme un simple « bout de viande » que l’on est si habitué à voir, dans sa barquette. Si je mangeais un hamburger, je me visualisais mordre dans un bout de pain entourant un bout d’animal, agrémenté de fromage, et de ketchup.

C’était fini, je ne pouvais plus manger sans réfléchir. Je voyais maintenant systématiquement l’animal que c’était. D’où le morceau avait été pris, comment l’animal avait-il été élevé, traité, tué. Je retraçais sa vie, sa souffrance, et sa mort dans ma tête. Une fois ces pensées dans ma tête, il m’était alors impossible de le manger, tout du moins sans avoir de fortes nausées et dégoût vis à vis de moi-même. Jusqu’au jour où je n’ai plus pu. Maintenant que je SAIS, je ne peux plus fermer les yeux et faire comme si de rien n’était. Car ne rien faire, cela veut dire contribuer à faire que ces choses existent encore à l’heure actuelle. C’est y participer, qu’on le veuille ou non, ou que l’on ai « l’impression » ou non. 

Je suis désormais au courant, je suis donc désormais responsable. Fermer les yeux sur ce qu’il se passe ne fera PAS arrêter la souffrance des animaux. Bien sûr que c’est horrible de regarder les images de ce qu’il se passe. Bien sûr, que c’est dérangeant de se remettre en question et de réaliser ce que nous faisons. L’on préfère souvent « penser à autre chose », fuir les hauts le coeur que la vue de ces images ou pensées nous procurent, et retourner à nos occupations. Nous dire « que c’est horrible mais que c’est comme ça », et continuer à manger de la viande, et donc faire que cette industrie puisse continuer à exister – et donc participer à la torture des animaux. 

 

La culture et les habitudes

Je me suis souvent demandée, si j’étais née dans un pays ou dans une civilisation (comme il en existe en Inde par exemple, ou à une autre époque par exemple dans le futur), où dès ma naissance, il n’aurait jamais été question de manger des animaux, une civilisation dans laquelle personne ne tuerait aucun animal. Est-ce que naturellement, instinctivement, j’aurais eu envie d’aller manger des animaux? Bien sûr que non. Tout ce que nous faisons, est toujours le résultat de notre éducation, et de ce que l’on a vu et appris depuis notre naissance. Parfois nous ressentons des choses, nous pensons que certaines choses ne sont pas normales, mais nous les refoulons, car ce ne sont pas les valeurs « courantes » de la société dans laquelle nous sommes. Tous les enfants pratiquement ne supportent pas la maltraitance envers les animaux, l’injustice, le racisme, la violence, etc – Ces choses là ne sont pas innées, ce sont des choses que l’on apprend en grandissant. En grandissant, on nous apprend que la sensibilité et la gentillesse sont des faiblesses (acceptables à la rigueur chez les femmes mais surtout pas chez les hommes), l’individualisme, l’égoïsme, le profit. Vouloir contrer ces valeurs est parfois un combat bien difficile à tenir. Il faut avoir un sacré courage pour oser défendre une cause juste de nos jours.
poulet enfant
 Ce que ressens un enfant est toujours la vérité. Car il n’a pas encore été perverti par la société, la télé, la violence dans les films, qui lui feront ensuite croire qu’être violent et égoïste, C’EST la normalité.

« Oui mais on a toujours mangé de la viande, les hommes préhistoriques mangeaient de la viande »

L’argument principal, que tiennent les personnes persuadées que nous devons continuer à tuer des animaux pour satisfaire « nos besoins humains » ou même surtout et plutôt satisfaire « notre goût », est que « nous avons toujours mangé de la viande, depuis la nuit des temps ». J’ai moi-même déjà pensé à cet « argument » lorsque j’en étais encore à peser le pour et le contre. Mais cette façon de penser est totalement absurde lorsque l’on y réfléchit. Ce serait comme dire à l’époque de l’esclavage « oui mais cela a toujours existé » ou même dire, comme le dit la photo ci-dessous, qu’il est inutile de se battre contre les guerres ou les meurtres puisqu’il y en a toujours eu… Aucune révolution, ni aucune avancée et progrès dans le monde ne pourrait jamais avoir lieu avec cette philosophie. Alors on ne combat plus les viols, la pédophilie, le racisme, la discrimination, puisque cela a toujours existé.
killing animals
Et puis, on ne peut pas comparer ce qui n’est pas comparable. Tout d’abord, à l’époque, les hommes préhistoriques et autres civilisations anciennes ou non développées (même à l’heure actuelle), n’avaient pas le choix. C’était une question de survie. Ils n’avaient pas de supermarchés remplis de rayons de fruits, légumes, céréales de tous les pays et les steaks de soja ne poussaient pas dans les arbres. Ils n’avaient pas de moyens de transports pour aller dans les pays voisins prendre des variétés de fruits ou légumes qu’ils n’avaient pas. Ils devaient faire avec ce qu’ils avaient autour de leur caverne ou habitat. Et parfois, c’était bien arride.
Pour survivre, ils devaient donc chasser quelques animaux. Je dis bien quelques, car le chiffre était bien évidemment ridicule comparé à aujourd’hui. Et les hommes chassaient, avec des outils fabriqués, en prenant des risques, comme tout autre animal qui doit chasser pour manger. Ils pouvaient perdre la vie en chassant. Au même titre que tout prédateur dans la nature. C’était juste. Et surtout, l’animal, même s’il était tué, avait auparavant au moins pu vivre une vie normale, dans la nature, nourri correctement, et ne contenait ni produits chimiques, ni hormones, ni énergie de souffrance et d’agonie. De plus, ces civilisations anciennes avaient un énorme respect pour la nature et pour les animaux. Encore à l’heure actuelle, beaucoup de tribus remercient la nature et prient pour l’animal qu’ils doivent tuer, quasiment à contre coeur pour se nourrir. Ils le remercient de leur avoir donné SA VIE.
child save animal
Aujourd’hui, l’humain s’est donné le droit de capturer des animaux, de les enfermer, de les attacher, de les forcer à se reproduire en nombre démesuré, de les maltraiter, de leur soutirer leur lait, leur fourrure, leur peau, leur corps, leurs pieds, leurs foies. Il n’y a plus de justice car l’homme a toute sa technologie et ses armes et l’animal est ficelé, enchaîné, ligoté. On le maltraite, voire torture, on lui donne une alimentation toxique, pour lui et pour l’humain, puis on l’abat sans conscience, sans remerciement, sans compassion, sans aucun sentiment, comme si finalement, c’était un objet, un objet qui pourtant se débat, a peur, et crie de douleur.
monkeys
 
corrida
pets diner
L’homme s’est donné le droit de déterminer quelles races sont à pouponner et quelles races sont à déguster en plats en sauce ou à abuser pour notre divertissement. Mais si l’on aime son chat, alors on devrait être capable d’aimer de la même manière une vache ou un mouton. Il n’y a pas de race supérieure ou inférieure. Pas de race qui mérite les câlins, et l’autre la peine de mort ou la torture. Je peux vous assurer que TOUT animal est apprivoisable comme notre chat ou chien. Si vous éleviez n’importe lequel de ces animaux abattus ou torturés, de la même manière que votre chat ou chien, vous développeriez le même attachement. Vous découvririez ces petites manies, ses façons d’être, ses émotions, ses façons de vous montrer son amour. Il n’y aucune exception.
calin vache
ego versus nature

Avoir le courage de regarder la vérité en face

Ces dernières semaines et derniers jours ont été pour moi très durs psychologiquement, car je me suis « forcée » à regarder ce qu’il se passait réellement dans les fermes industrielles et abattoirs. Je suis de nature extrêmement sensible, c’est à dire que j’éprouve de la compassion pour tout être vivant, dès que j’observe une scène, je deviens immédiatement la victime, c’est comme si je me transposais dans son corps et je vois immédiatement la scène avec ses yeux. J’ai ensuite toutes sortes de manifestations physiques, nausées, angoisses, maux de ventre, larmes, car je vis vraiment la scène. Raison pour laquelle j’avais jusqu’à présent préféré éviter de regarder ces images. ll y en a encore certaines que je ne peux toujours pas voir, les exécutions notamment, les massacres, et dieu sait s’ils sont nombreux, c’est tous les jours que ça se passe, et par centaines de milliers. Mais j’ai fais mes recherches et je me suis efforcée d’en regarder un maximum, pour avoir le courage de voir la vérité en face.

Pour certains d’entre nous, voir c’est comprendre, et comprendre c’est changer. 

Je me suis demandée si j’allais poster des photos des atrocités effectuées aux animaux que l’on consomme dans cet article, mais j’ai décidé de ne pas le faire par respect pour la sensibilité de mes lecteurs. Je n’ai posté que des photos sans sang. J’ai vraiment hésité, car tant que l’on ne voit pas ce qu’il se passe réellement, on peut continuer doucement sa vie. C’est personnellement ces chocs qui m’ont fait réagir et changer.
Sachez également que les horreurs en question ne sont ni rares ni réservées à quelques élevages exceptionnels, c’est malheureusement la majorité. C’est devenu la norme. Il faut être compétitif et s’aligner sur les autres donc avoir les mêmes procédés pour toujours plus de productivité.

Les cages sont de plus en plus petites, la nourriture de plus en plus pauvre, la conscience totalement absente, la santé des animaux que l’on mange de plus en plus médiocre, et le dernier maillon de la chaîne, qui est-ce? le consommateur, qui consomme cette viande imprégnée de souffrance, d’hormones, de produits toxiques, et de malnutrition, de maladies. Mais, bien emballée dans un joli packaging ou sous forme de tranche de bacon dans notre hamburger ou de nuggets, il est si facile de tout oublier. L’on contribue, qu’on le réalise ou non, à ce que tout cela puisse exister.

cochons2
cochons
* regardez en face la bien triste vie de ces animaux. Emprisonnés. Maltraités. (Regardez les cicatrices).
poule malade
* ça, c’est la photo d’une poule, que l’on a sauvée de l’industrie alimentaire
Il y avait d’autres photos d’elle, de plus près, de son visage, abîmé, ses yeux étaient tellement infectés, elle devait être même certainement aveugle tellement la pupille était blanche. Regardez et ressentez dans quelle position de choc elle se trouve, et de traumatisme. Ces animaux sont tellement abusés, mais tellement abusés. Si vous saviez. Prenez votre courage à deux mains et osez regarder ce qu’ils subissent réellement, ne fuyez plus cette réalité, ne les laissez pas comme ça. Ils ne peuvent ni parler, ni se défendre, seuls nous les humains, pouvons faire que cela s’arrête.
, avec photos et vidéos, et explications des systèmes de broyeurs pour poulets mâles broyés vivants, car ils ne donneront pas d’oeufs. Voici pourquoi les végétaliens décident de ne pas non plus manger d’oeufs, car c’est encourager cet acte :
male chicks
Encore une fois, j’ai mis des photos très « soft ». Je n’ai pas mis les photos des animaux les têtes coupées, ficelées, ensanglantés, les vidéos des cris, quand ils se débattent, des bébés, des mamans qui agonisent etc. Mais pensez-y.

Et si vous deviez le faire vous-même ?

Un des plus grands écrivains russes à la fin des années 1800 déjà, Léon Tolstoï, grand défenseur des animaux et végétarien donc, pour faire réfléchir son entourage, mettait une poule sur la table, avec un couteau, quand il invitait des gens. Puis ils leurs disaient « J’ai pensé que vous voudriez manger du poulet ce soir, alors allez-y ». Bien évidemment, les gens ne pouvaient pas le tuer et étaient tellement écoeurés qu’ils ne mangeaient pas de viande ce soir là.

Combien de gens, à l’heure actuelle, seraient capable de tuer chaque jour des animaux pour les manger ? 

L’industrie laitière 

Etre végétarien, cela signifie ne pas manger de viande. Etre végétalien par contre, cela signifie ne plus consommer AUCUN produit animaux, lait, oeufs, et mêmes vêtements en cuir ou autre peau animale y compris (« Vegan » en anglais).
Certains rient et se disent « ah, si on peut même plus boire du lait ! ». Leur ignorance sur ce sujet et leur manque de recherches bien sûr les fait dire des choses aussi insensées aux oreilles de ceux qui savent.

Voici un extrait d’un article (source ici) qui relate comment cela se passe dans l’industrie des vâches laitières.

« Véhiculée par l’industrie laitière et visant à inciter les gens à consommer du lait, l’image de vaches paissant tranquillement dans les prés et se laissant traire avec une joie cache en fait une bien sordide réalité …
Il est évident que pour obtenir le lait on ne tue pas les vaches (enfin, pas tout de suite)… mais, pourtant dès que les vaches ne peuvent plus fournir elles se rendront à l’abattoir . C’est pourquoi, au premier abord, consommer des produits laitiers ne semble impliquer aucune souffrance pour les animaux. Hélas, c’est faire abstraction du fait que pour produire du lait, il est nécessaire qu’une vache mette bas, comme tout mammifère, et ce, une fois par an. C’est là que les choses se compliquent : si on laisse le veau téter, la vache va contrôler et donc freiner la descente de lait, nuisant à sa productivité. Le veau lui est donc retiré quelques jours seulement après sa naissance.
Avez-vous pensé au traumatisme que l’on inflige à la vache, dont on ne peut nier l’attachement à son enfant ?
Si c’est une femelle, elle ira rejoindre d’autres vaches laitières. Sa première grossesse aura lieu à 2 ans; elle sera à nouveau fécondée 3 mois après chaque vêlage (par insémination artificielle dans 65 à 75 % des cas); elle sera maintenue en lactation 7 mois minimums par an, et l’éleveur continuera à la traire même pendant sa grossesse. Vous pouvez imaginer à quel point cela peut être exténuant pour son corps dont les besoins vitaux ne sont aucunement respectés. D’ailleurs, ce productivisme intensif réduit son potentiel de vie (20 ans normalement) à 5 ans environ, âge auquel elle sera abattue pour cause de stérilité ou de mauvais rendement. Saviez-vous que 70% de la viande bovine provient des vaches laitières ?
milk industry
Par contre, si c’est un mâle, son sort dépendra de la qualité de sa chair ; Si son potentiel viande est pauvre, il finira en pâtée pour chien et l’on utilisera une partie de son estomac, appelée présure, pour faire cailler le lait destiné aux fromages. La quasi-totalité des fromages sur le marché contiennent donc de la chair animale ; Si l’on veut produire de la viande rouge, le veau sera envoyé dans des unités d’engraissement intensif où il sera gavé principalement de céréales et maintenu à l’étroit pour éviter la moindre perte de poids. Sinon, il fera partie des 2 millions de veaux expédiés chaque année dans des élevages industriels où il sera confiné dans un box individuel qui le privera de tout contact avec ses congénères et l’empêchera même de s’allonger correctement. Sachez que 90% d’élevages sont en batterie contre 10% en plein air.
Quoi qu’il en soit, quel qu’ait été le type d’élevage qu’ils auront subit, vaches et veaux finiront tous, sans exception, sous le hachoir du boucher. L’industrie laitière est un fournisseur direct de l’industrie de la viande et ne peut donc en être dissociée. A chaque fois que vous consommez des produits laitiers, vous envoyez des animaux à l’abattoir.
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* Certains éleveur avouent voir leurs boeufs pleurer avant d’être tués.
Pourquoi donc continuer à en consommer alors qu’il existe des substituts tels que le lait de soja, de riz ou d’amande (sous forme de crème, de yaourts, de desserts et même de fromages) qui sont tout aussi bons et équilibrés que le lait mais qui n’impliquent pas l’exploitation ni la mort de millions d’animaux ? Et si vous craignez de manquer de calcium, sachez que la plupart des légumes verts, céréales complètes et même l’eau minérale en contiennent en grande quantité. »

 Il est désormais prouvé que la viande industrielle actuelle et les produits laitiers actuels sont nocifs pour la Santé

De nombreuses études scientifiques prouvent désormais que la consommation de viande et produits laitiers (produits animaux) est responsable de la plupart de nos maladies actuelles. Un livre très connu et très complet à ce sujet, si vous voulez pousser plus vos recherches, et que je vous conseille, est le suivant : The China Study (le Rapport Campbell), la plus vaste étude internationale à ce jour sur la nutrition. Concernant les produits laitiers, bien sûr le fameux ouvrage de Thierry Souccar très complet: Lait, Mensonges et Propagandes.
lait mensonges et propagande
Comme je le disais plus haut, cet ouvrage démontre pourquoi les produits laitiers sont nocifs pour l’humain (à l’heure actuelle et dans les conditions actuelles d’élevage), et expose tous les lobbys de l’industrie alimentaire. Les magouilles entre grandes marques telles que Danone, et les arrangements avec les médecins pour répéter des messages totalement obsolètes. (Le lait est bon pour les os, etc.). A l’heure actuelle, les 3/4 de la planète sont allergiques au lactose – et les pays les plus grands consommateurs de produits laitiers sont ceux qui souffrent le plus de problèmes d’ostéoporose (et bien évidemment, cancers et maladies actuelles). A l’inverse, les pays ne consommant pas de produits laitiers (pays asiatiques par exemple) sont très loin devant nous niveau Santé.
Mais revenons à la viande : La FDA (Food and Drug Administration) a admit que les poulets vendus aux Etats Unis étaient cancérigènes, et contenaient de l’arsenic (voir article ici). Inutile de vous dire « ouf c’est aux Etats Unis », c’est la même chose en France, pour les poulets bas de gamme, aux prix les moins chers et non élevés en plein air ou Bio. Ca, c’est ce que la FDA a admis, mais imaginez tout ce que l’on ne sait pas (et je vous assure que la liste est longue). Dans cet article, l’on apprend aussi, que l’on donne à manger ces poulets contenant de l’arsenic, aux boeufs, qui finissent en hamburgers. Le consommateur inconscient n’a donc aucune idée quand il mange son hamburger qu’il mange en fait une viande dans laquelle il reste dans les tissus forcément, ce poulet rempli d’arsenic. (Entre autres, car encore une fois la liste est longue).
chicken industry
Dans cet article publié sur le site lanutrition.fr, il est expliqué également pourquoi la consommation de viande est néfaste pour la santé et la planète, selon les dernières études de l’école de Nutrition de Harvard.
Par exemple, dans cette étude il est dit que :
  • Une portion quotidienne de viande rouge est associée à un risque de mortalité augmenté de 13%
  • Une portion quotidienne de charcuterie est associée à un risque de mortalité augmenté de 20%
La mortalité cardiovasculaire est augmentée de 18 et 21% et la mortalité par cancer est augmentée de 10 et 16% pour la consommation de viande rouge et de charcuterie, respectivement.
Dans un article accompagnant l’étude, il est également précisé que les élevages sont mauvais pour la planète.
40% des céréales cultivées à travers le monde partent à l’élevage animal. La production de 1 kg de viande de bœuf nécessitera 13 kg de céréales et 30 kg de fourrage. Cette quantité de céréales et de fourrage aura eu besoin de 43 000 litres d’eau pour arriver jusqu’aux animaux.
Il conclut en déclarant : « Dans une époque où 20% des citoyens Américains vont se coucher en ayant faim chaque nuit et où presque 50% de la population mondiale est sous-nourrie, choisir de manger plus de produits végétaux et moins de viande rouge est meilleur pour chacun d’entre nous – nous-mêmes, ceux que nous aimons et notre planète. »
Il y aurait plus de 56 milliards d’animaux d’élevage à travers le monde.
En effet, plutôt que de chercher à produire encore et toujours plus d’alimentation pour nourriture les animaux pour nous nourrir ensuite, les visionnaires de notre future industrie alimentaire (tel que Bill Gates par exemple qui prône un avenir sans viande), disent qu’il faudrait tout simplement que nous produisions directement pour les humains. Et les problèmes de faim dans le monde, et de réchauffement de la planète, pourraient techniquement être réglés.

Voici une vidéo magnifiquement bien réalisée (pas d’images choc), qui montre notre surconsommation actuelle (regardez bien jusqu’à la fin, car l’image finale est à voir) 

Le pouvoir est réellement aux mains du consommateur

Que faire ? Beaucoup disent, « oui mais ce n’est pas parce que j’arrêterai MOI de manger de la viande que ça va changer », et préfèrent continuer à fermer les yeux plutôt que de contribuer à faire que cela cesse. C’est bien sûr nous les consommateurs qui avons tous les pouvoirs, puisque si plus personne n’achetait ces produits, il ne pourrait plus s’en vendre et donc ils seraient contraints de moins en produire.
Le pouvoir est toujours aux consommateurs, et au peuple, dans quelque domaine que ce soit.
peuple pouvoir
do nothing
Comme le disait Albert Einstein, un grand défenseur des animaux et végétarien : « Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire. » 
Hitler tout seul n’aurait rien pu faire, c’est lorsque le peuple suit que les atrocités peuvent avoir lieu.
Votre consommation compte, chaque personne compte. Plus il y aura de consommateurs pour les alternatives à la viande, plus il s’en fabriquera, et moins chères elles pourront être, car il y aura plus de demande. Si actuellement les produits bio ou plus sains sont plus chers, c’est qu’il n’y a pas encore assez de demande pour pouvoir baisser les prix. En France, seulement 2% de la population est végétarienne. C’est un des pays avec le taux le plus bas au monde (contre 80% de la population dans certains pays en Inde où les abattoirs sont interdits ainsi que le fait de tuer tout être vivant, animaux donc y compris).
all life matters
* Chaque vie compte.

Les alternatives à la viande industrielle et toxique 

Pour ceux qui veulent malgré tout, penser qu’il faut manger des animaux, et ne veulent pas abandonner la viande, mais qui se soucient de leur Santé et respectent l’animal qu’ils décident de manger, il est possible de trouver de la viande Biologique. Acheter de la viande biologique, c’est s’assurer que l’animal a été élevé dans des conditions normales et contrôlées, bien nourri et bien traité. Cela coûte plus cher, certes, mais vous pouvez décider d’en manger moins souvent, mais de meilleure qualité. (Votre corps et votre conscience vous remercieront). Décider de tuer des animaux pour son propre plaisir est déjà un acte assez sauvage, je pense que l’on peut au moins le respecter assez pour encourager les fermiers qui au moins les élèvent dans des conditions acceptables. L’argent peut aussi servir à faire le bien. Votre porte monnaie est un puissant outil. Là où vous dépensez votre argent, ce sont les industries que vous encouragez. Cela a un forte impact et une forte signification.
Et si je vous n’en avez pas les moyens, alors mieux vaut s’en passer.

Se passer de la viande telle qu’elle est produite actuellement ne doit pas être vu une PRIVATION, mais comme une LIBÉRATION, une Joie. Un allègement dans sa conscience, et une paix intérieure.

(Et également, comme nous l’avons vu, en plus une meilleure santé).
Pour ceux qui décident de tirer une croix dessus et de ne plus encourager ces pratiques, il existe de nombreuses alternatives pour combler ses besoins en protéines, de surcroît beaucoup plus sains.
En magasin bio par exemple, les rayons proposant des alternatives à la viande sont parfois très vastes. Il existe par exemple des steaks de soja, steaks de tofu à tous les goûts et de nombreuses autres alternatives.
tofu
* J’ai pris cette photo cette semaine à Naturalia (magasin Bio), il s’agit d’une partie du rayon alternatives à la viande, produits Bio et naturels faits à base de Tofu, céréales, algues, etc. J’adore ces produits et je les consomme désormais à chaque repas en substitution de la viande. lls sont très riches en protéines (certains jusqu’à 17g par petit pavé).
Je vous conseille d’acheter des livres de recettes végétariennes afin d’augmenter vos connaissances à ce sujet et réaliser à quel point manger végétarien peut être un vrai plaisir et une nouvelle découverte. Renseignez vous en lisant des sites spécialisés. Il est important d’être toujours dans la recherche, et dans l’apprentissage. Si vous n’avez pas de magasins bios près de chez vous, il existe de nombreux sites internet, tapez dans google, et vous trouverez toujours des solutions.
morgue garden
* Votre Frigo est-il une morgue ou un jardin?

Alternative pour les produits laitiers et oeufs industriels

Vous pouvez acheter des oeufs bio, ce qui est déjà mieux, si vous souhaitez continuer à en consommer. Pour remplacer les produits laitiers (que j’ai largement réduits depuis très longtemps déjà), vous avez en rayon bio tous les laits de soja, avoine, amande, riz, épeautre, qui sont délicieux et bien plus sains. Si vous souhaitez continuer à consommer des produits laitiers, privilégiez les produits bio (ainsi vous vous assurerez que les animaux encore une fois auront été mieux traités. En ce qui me concerne, je consomme encore de temps à autre du fromage bio :).
 
Le végétarisme est une pratique peu courante en France avec une estimation d’un million de personnes, soit environ un peu moins de 2 % de la population française ; en Europe, l’Allemagne et l’Italie sont les pays qui regroupent le plus de végétariens, avec respectivement 8 et 6 millions d’individus. Les États-Unis en comptent 25 millions. Pour ce qui est du Moyen-Orient, c’est Israël qui a le pourcentage le plus élevé de végétariens, avec 8,5 % de sa population.
L’Inde est le pays où le végétarisme est le plus pratiqué au monde (le végétarisme indien excluant les œufs), avec un taux d’environ 40 % de la population, soit 450 millions de personnes : c’est l’État du Gujarat qui possède le plus haut pourcentage de végétariens en Inde, avec 80 % de la population, soit plus de 40 millions de personnes.
Il existe dans le monde des villes strictement végétariennes de par la loi (prohibant la vente/consommation de viande et la présence d’abattoirs sur leur sol et leur périphérie), la plupart se trouvant en Inde, et qui sont des villes-saintes de l’hindouisme ou du jaïnisme : Pushkar, Haridwar, Rishikesh, Ayodhya, Palitana par exemple.
 

 Un documentaire à voir en Français :

Voici un documentaire qui résume la plupart des points évoqués ci-dessous, de la part de médecins, scientifiques, sportifs… qui parlent de la face cachée de la viande.
voir sur le site dans végétarisme" la face cachée de la viande "
 

Ma conclusion

Je me sens vraiment mieux depuis que j’ai pris la décision de devenir végétarienne (je consomme encore quelques oeufs Bio uniquement). Ma conscience est beaucoup plus légère, même si de l’autre côté je me sens encore plus responsable d’informer, d’éduquer, sur ce sujet. Avril 2013 sera pour moi un mois important dans ma vie. Une prise de conscience considérable et un pas de plus vers le changement.

Comme le disait Gandhi, qui, je viens de l’apprendre en faisant mes recherches ces derniers jours, était également un fervent défenseur des animaux, et végétalien :

« Si vous ne changez pas en vous-même, ne demandez pas que le monde change »

 Il disait aussi

« Je crois que le progrès spirituel exige de nous que nous cessions de tuer les autres êtres vivants pour nos besoins corporels.

Et :

« Jamais je ne consentirais à sacrifier au corps humain la vie d’un agneau. J’estime que, moins une créature peut se défendre, plus elle a droit à la protection de l’homme contre la cruauté humaine. »

Dans une allocution donnée à la  London Vegetarian Society  le 20 novembre 1931, Gandhi confirma son adhésion à son végétarisme éthique : « Pour rester végétarien, l’homme a besoin de base morale. »  Selon lui, ceux qui abandonnent avant tout la viande par souci de santé physique sont aussi ceux qui le plus souvent mangent à nouveau de la viande: « Si un végétarien devient malade et qu’un médecin lui prescrit du bouillon de boeuf et qu’il l’accepte, alors je ne le considère pas comme un véritable végétarien( …) La base de mon végétarisme n’est pas physique mais moral. Si quelqu’un dit que je mourrais si je ne prends pas de bouillon de boeuf ou de mouton, alors malgré l’avis médical, je préfère mourir. Voilà la base de mon végétarisme

Vous pouvez lire ici la très inspirante histoire de Gandhi et comment et pourquoi il est devenu végétalien (alors qu’il ne l’était pas avant). 

 Vous pouvez lire aussi ici l’histoire du grand écrivain russe Tolstoï, que Gandhi lisait, grand défenseur du droit des animaux aussi et végétarien.

Il disait aussi : « Tant qu’il y aura des abattoirs, il y aura des champs de bataille ».

Voici d’autres paroles de grands noms :

« Qui a entendu les cris d’un animal qu’on tue ne peut plus jamais manger de sa chair » – Confucius.

 
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Actuellement beaucoup de personnalités connues telles que Paul McCartney, Sheryl Crow, Jeff Beck, Bryan Adams, Moby, Nathalie Portman, Portia de Rossi et Ellen Degeneres… se mobilisent pour encourager au végétarisme et végétalisme. 

J’espère fortement vous avoir éclairé et faire réellement réfléchir sur le sujet, et que vous saurez écouter votre coeur et non votre confort ou vos habitudes.

Je suis réellement convaincue, que dans le futur, nous regarderons cette époque où nous mangions et torturions les animaux, comme quelque chose de totalement aberrant et absurde, comme lorsque nous repensons à l’époque où les gens pensaient que la terre était plate. 

 
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Le jour où les animaux m'ont demandé d'arrêter de les manger

Le Jour où les Animaux m’ont Demandé d’Arrêter de les Manger
 
visuel veganCela faisait des années que j’y pensais. A vrai dire depuis toujours. Est-ce normal de tuer pour notre propre plaisir ? Car à notre époque et dans nos sociétés développées, il n’est plus question de survie depuis bien longtemps. Bien souvent, lorsque je regardais le morceau de viande dans mon assiette ou ma tranche de jambon, je me demandais, « est-ce normal » de faire cela ?. Est-ce normal d’avoir retiré la vie de cet être, simplement pour que je puisse satisfaire mon palais, pour que je puisse ressentir un goût que j’aime bien, ou peut-être simplement auquel je me suis habituée, ou encore manger un plat que ma région ou mon pays a un jour (souvent il y a très longtemps) décrété comme « traditionnel » ? Et puis chaque fois les mêmes réponses apparaissaient dans ma tête : « Mais les hommes préhistoriques en mangeaient eux aussi, de tous temps cela a existé, c’est que cela doit être normal, c’est moi qui doit être trop sensible… ». Pourtant, je n’arrivais pas à trouver cela « normal ». Je dirai que j’étais plutôt résignée à faire comme tout le monde même si au fond de moi tout mon être me disait que quelque chose n’allait pas.

 

 

défense animaux petite fille
J’ai toujours été proche des animaux. Toute petite je cherchais déjà toujours à les sauver. Je me sentais coupable même pour un insecte écrasé. Je me sentais connectée à tout, et pour moi chaque vie comptait. J’étais furieuse quand un autre enfant ou adulte faisait du mal à un animal, je ressentais une colère très forte. Je ne supportais pas l’injustice et l’abus des plus faibles. J’ai toujours ressenti que l’Homme devait protéger les animaux et non les tuer ou les abuser. Beaucoup de gens rigolaient de ma sensibilité. Moi je ne comprenais pas leur indifférence et leur ignorance. Je savais que je ne me trompais pas sur mes ressentis. Je ressentais leur souffrance, leurs maux, leurs émotions. Comment eux pouvaient-ils en rire ?

 

 

petite fille coqLa plupart des humains naissent avec un amour naturel pour les animaux (et même pour les autres êtres humains). La haine ou l’apathie ne sont pas naturelles ou innées chez l’Homme, elles se développent ou s’apprennent. Plus on grandit plus on s’aperçoit que la violence envers les animaux est banalisée (au même titre que celle envers les humains). On apprend à se déconnecter de l’animal et à s’en désensibiliser. On apprend à tout de suite faire la part des choses entre les animaux que l’on doit chérir (animaux de compagnie) et ceux desquels on doit totalement se détacher émotionnellement (les animaux que l’on consomme); sachant que ces « règles » varient d’un pays à l’autre. La vache est sacrée en Inde, on ne doit pas manger de cochon dans les pays musulmans, la Chine mange du chien, du chat et du singe, en clair, chacun a déterminé ses propres règles et principes, en fonction de ce qui les arrange économiquement, et imposé cela au règne animal, profitant de leur supériorité physique humaine (les animaux étant nos prisonniers face aux armes que nous avons et n’ayant pas d’autre choix que de subir).

 

animaux enfer recLe sang des animaux a toujours coulé, depuis que l’humain existe. Certains diront que le sang coule aussi dans la nature, mais est-ce vraiment comparable ? Est-ce qu’une seule espèce animale est responsable de plusieurs centaines de milliards de morts d’autres espèces par an ? Est ce que les animaux arrachent la peau d’autres animaux vivants pour se faire des capuches à la mode ? Les utilisent pour leur divertissement ? Leurs perversions ? Leur plaisir de mettre à mort ? Aucun animal dans la nature ne tue par pur plaisir de tuer. Il s’agit toujours de survie. Si l’animal n’est pas en cas de survie, il ne tuera pas. De nombreux lions ont été observés, paisibles en compagnie d’antilopes. Même dans le cas où ils étaient affamés, les recherches ont montré qu’ils étaient capables intentionnellement d’aller contre leurs instincts pour protéger par exemple un petit d’une autre espèce, lorsque sa mère avait été tuée.

 

 

alimentation_prehistorique_2Mais l’humain, à l’heure actuelle, lui, tue pour une seule raison : le plaisir et le profit. Si vous lisez cet article c’est que vous avez un ordinateur et que vous avez internet, vous n’êtes donc pas en situation de survie. Vous n’êtes plus un homme des cavernes qui en raison d’un climat aride n’a pas d’autre choix que de sacrifier la vie d’un autre être pour survivre. Il devait donc partir chasser, sinon c’était sa propre mort et la mort de sa famille qui allait se produire. Mais avant cela l’Homme était frugivore. C’est en migrant vers des régions dont le climat ne permettait pas les fruits et légumes qu’il a dû s’adapter et commencer à chasser encore une fois pour survivre. Mais petit à petit il a commencé à associer la chasse à son égo. Il a commencé à associer le fait de ramener un animal comme une fierté, un accomplissement (pouvant nourrir sa famille). Ainsi, de génération en génération cette fierté est restée et l’Homme a continué à cultiver la chasse comme une chose « gratifiante » à accomplir, ce qui a découlé sur tant de traditions horribles basées sur la souffrance ou le meurtre d’animaux (la corrida par exemple qui existe encore toujours plus de 2000 années après Jesus Christ… combien d’années va-t-il nous falloir encore pour comprendre l’horreur d’un tel acte ?).

 

 

foie gras hollandeNous enfonçons des gros tuyaux dans la gorge d’oies ou de canards (qui souffrent énormément) pour rendre leur foie malade, pour nous en faire des toasts pour Noël. Nous arrachons la peau d’animaux vivants pour nous en faire des pulls ou des manteaux, alors que nous avons des centaines d’autres matières synthétiques à disposition. Nous construisons des entrepots contenant des milliers d’animaux que nous reproduisons de force, de manière démesurée et contre nature, confinés dans des cages, malnourris, maltraités, torturés, à qui on coupe les testicules à vif (porcinets), coupe la queue, lime les dents, coupe le bec (poulets), que l’on broie vivants (les poussins mâles), ou à qui l’on arrache les petits pour prendre leur lait (vaches) et manger leur chair volontairement anémiée pour qu’elle reste appétissante pour le consommateur (veaux)… la liste est bien trop longue. Bon nombre de personnes savent au fond d’eux même que ceci n’est pas « normal ».

 

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Nous avons été engrenés à tout simplement « accepter » cette réalité. Nous avons appris à nous déconnecter de notre nourriture (action volontairement encouragée par les industries et les publicitaires qui font tout pour, en mettant de jolies photos de vaches ou de cochons souriant sur les packagings, au lieu de mettre un cadavre ensanglanté dans l’abattoir tel que c’est le cas dans la réalité). L’industrie de la Santé nous a fait croire qu’il nous était indispensable de manger des animaux pour survivre ou pour être tout simplement en bonne Santé. Elle a volontairement tout fait pour ridiculiser les personnes qui prôneraient une alimentation végétale, faisant peser sur les consciences humaines la peur de la « carence », alors qu’énormément d’études montrent à l’heure actuelle que c’est justement tous les produits animaux qui sont responsables de la plupart de nos maladies actuelles (viande, oeufs et produits laitiers) et qu’une alimentation végétarienne/végétalienne équilibrée est l’alimentation idéale pour le corps humain.

 

Animaux, Conscience et Energie

 

human energyComme je l’ai déjà évoqué dans beaucoup d’autres de mes articles, tout ce qui existe, de visible ou de non visible a une énergie, une vibration : que ce soit les plantes, les animaux, les humains, les objets… tout ce qui existe dans cette réalité physique mais également tout ce qui est non physique par exemple les sons ou alors nos pensées, et les autres entités invisibles qui peuplent notre Terre et ses autres dimensions.
Chaque pensée que nous avons, chaque mot que nous prononçons, chaque aliment que nous mangeons a une vibration, et impacte donc sur notre taux vibratoire général ainsi que sur la vibration générale de la planète Terre (qui elle aussi est une conscience à part entière).
Si nous mangeons un animal maltraité, malnourri, trucidé, qui a vécu la souffrance et la peur, pensez-vous réellement que cela augmentera notre taux vibratoire  et sera bénéfique pour notre corps ? Pensez-vous réellement que cela n’impactera pas négativement notre être et notre conscience ? Le mal que je fais à l’autre, je me le fais à moi-même. Quand je tue un animal je tue une partie de moi. Et même si je ne le tue pas, si je l’achète au supermarché alors qu’il a été sauvagement tué et maltraité, je consomme cette énergie de souffrance qui est inscrite dans la chair de l’animal. Par mon action, j’encourage ces actions à pouvoir perdurer; j’ai donc un impact négatif sur l’ensemble de la Terre. Et si je vais chasser moi-même l’animal pour me consoler de me dire qu’au moins il n’a pas été maltraité, je dois me demander : avais-je la possibilité de ne pas le faire ? avais-je la possibilité de manger autre chose ? Quelle est la véritable raison derrière le fait que je chasse ? Et pour ceux qui chercheraient encore à se défendre sur le fait qu’ils aiment vraiment leurs animaux de ferme, ils doivent se demander : Est-ce que j’aime réellement l’animal si je suis capable de le tuer ?

 

 

Le jour où les animaux m’ont demandé d’arrêter de les manger

Avril 2013. Mon corps commençait depuis plusieurs semaines à lui-même rejeter la viande. Je n’arrivais plus à l’avaler. Je commençais à ressentir de profonds changements en moi, comme une volonté d’assumer mes profonds ressentis, mais il me manquait encore une impulsion, je n’avais pas encore pris à ce moment là de « décision ».
Mais le 23 avril 2013, avec une amie américaine spécialiste de la méditation et de la connexion avec nos guides spirituels, j’ai fais une profonde méditation accompagnée où j’ai rencontré ma conscience supérieure (mon « higher self ») et mes guides. Ils m’ont divulgué de profonds messages sur ce que je devais savoir sur le moment présent, puis j’ai demandé, est-ce que d’autres personnes ont des choses à me dire ?

 

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A ce moment là (je me trouvais au milieu d’une grande plaine verte), des centaines d’animaux sont apparus de tous les côtés. Des girafes, des éléphants, des cochons, des vaches, des chats, des lions, des oiseaux dans les airs… ils se sont tous mis autour de moi, en cercle, et se sont soudainement posés calmement. Là, j’entendis soudainement la voix de l’un d’entre eux : « Nous savons à quel point tu nous aimes » (en entendant cette première phrase j’ai ressenti dans mon coeur le fait qu’ils savaient vraiment à quel point je les aimais) – « mais si tu nous aimes tant, alors tu dois arrêter de nous manger ». (Tous ces mots m’ont été dis avec une énergie de profonde bienveillance, sans aucun jugement bien sûr et tellement d’amour…). J’ai senti tout mon corps vibrer et les larmes se sont écoulées sur mes joues. Je savais que ce jour était le début d’une nouvelle vie, de ma réelle vie, en alignement avec qui je suis et avec mes valeurs, et depuis ce jour, je n’ai jamais pu remanger un animal. Depuis ce jour, je me considère comme transformée. Et je peux dire réellement que depuis ce jour c’est toute ma vie qui a changé.

 

cellsQu’y-a-t-il de plus puissant que d’être en alignement avec soi-même et avec ses valeurs ? Arrêter de consommer la souffrance et la mort ne peut qu’être libérateur et transformateur pour l’être humain. Nos cellules se renouvèlent chaque jour avec ce que nous mangeons. Comment pouvons nous nous renouveler avec la mort ? Comment pouvons-nous rayonner le beau, le bien et la pleine Santé si en nous circulent la souffrance, la peur et la mort ? Comment pouvons-nous prétendre aimer les animaux si à chaque repas nous les trahissons et nous sommes tachés de leur sang ?
Après m’avoir insufflé ces profonds messages lors de ma méditation, les animaux m’ont soufflé avec amour que c’était ma mission maintenant que de devenir une messagère et de transmettre ce que je sais. Ma vie a pris un grand tournant depuis ce jour et je me suis chaque jour qui a suivi éveillée de plus en plus à de nombreux autres ressentis. Mes capacités spirituelles se sont décuplées. Tout s’est accéléré à vitesse grand V.

 

gandhi animalsEst-ce un hasard si la plupart des grands maîtres spirituels sont végétariens ? Gandhi, Omraam Mikhaël Aïvanhov… et même tous les plus récents, les enseignants de Yoga, etc, ne mangent pas d’animaux. C’est tout simplement que plus notre conscience s’élève, plus il nous est impossible de réaliser certains actes et nous aligner vibratoirement avec des pensées/ actions/ aliments à basse vibration… Nous recherchons plutôt l’amour, l’énergie positive et la lumière et à causer le moins de souffrance possible autour de nous. Nous encourageons la vie et la beauté, et non la mort et la noirceur.

 

consciousness scale vibrationPuisque nous créons notre réalité, à partir de notre énergie, de notre vibration, alors nous comprenons pourquoi avoir une vibration élevée / positive est la chose la plus importante. Nous comprenons également pourquoi le fait d’arrêter de manger de la viande nous propulse souvent dans une autre réalité, étant donné que, comme une montgolfière qui aurait lâché du lest, nous avons lâché un gros paquet de vibrations négatives qui nous maintenaient en « bas ». C’est ainsi que beaucoup de personnes qui arrêtent de manger des animaux se transforment réellement à tous niveaux, physique, mental et spirituel et ont réellement l’impression de devenir de nouvelles personnes. C’est parce que c’est réellement le cas, et c’est leur vie entière qui sera transformée, rayonnant maintenant une autre vibration intérieure.

 

La transformation du Monde commence par chacun d’entre nous. Nous avons tous le pouvoir de dire non à la noirceur de ce monde. Nous avons tous le pouvoir, par notre propre transformation et notre propre exemple, de devenir un guide et une lumière pour les autres. Par notre propre rayonnement, même sans avoir à prononcer un mot, nous impactons tout ce qui nous entoure.

 

global consciousness

«Si vous voulez réveiller l’humanité toute entière, alors réveillez-vous complètement. Si vous voulez éloigner du monde la souffrance, alors éloignez tout ce qui est sombre et négatif en vous. En vérité, le plus beau cadeau que vous ayez à donner est celui de votre propre transformation» Lao Tseu.

certaines vies moins importantes

 

 

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voice for animals

*Ne laissez pas votre silence tuer.

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