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Les méfaits de la viande

Pourquoi manger encore de la viande?
alors qu'elle a des conséquences graves sur notre santé voir mortelle!
 
Savez-vous que la viande est la 3éme cause directe de mortalité par maladie après les ravages de l'alcool et du tabac
Savez-vous que la chair que vous consommez est emplie de médicaments en tout genre, d’hormones, de stress, de peur d’angoisse et de douleur en la mangeant tout  passe par votre corps et la maladie s’installe.
Quand un animal est tué, les muscles se putréfient rapidement (couleur gris/vert). Pour éviter cela, l'industrie traite la viande avec des nitrites, des nitrates et des conservateurs. Auxquels il convient d'ajouter les tranquillisants, les antibiotiques, les vaccins et des hormones  administrés à l'animal durant toute sa vie. Bon appétit. ! Un animal qui va être tué sécrète de l'adrénaline, ainsi que des hormones de stress et de peur (action des glandes surrénales pour la survie). Toutes ces sécrétions sont présentes dans sa chair.
Les médecins et scientifiques démontrent le lien entre certaines pathologies et la nourriture carnée :
Problèmes cardiaques
Aux États-Unis, l'attaque cardiaque est la principale cause de décès (1 mort tous les 45 secondes). L'américain moyen, au régime alimentaire habituel, a 50% de «chances» d'en mourir, alors qu'un végétarien n'en a que 4% !!Si un individu réduit de 50% sa consommation de viandes et de produits animaux, le risque d'attaque cardiaque chute de 45%. S'il devient végétarien, le risque chute de 90%.
• Cancer
La viande grillée ou rôtie contient du méthylcholanthrène, substance chimique très cancérigène

Les cancers du côlon, de l'utérus, du rectum et de la gorge sont très rares chez les végétariens. La cause principale est la longueur de l'intestin  Chez les carnivores, dont l'intestin est court, l'évacuation des toxines provenant de la viande se fait très rapidement. Or chez l'Homme, dont l'intestin est long, ces mêmes toxines ont tout le temps d'être absorbée par le tube digestif, et commencer ainsi leur voyage dans la circulation générale.
Augmentation du taux de cholestérol
Le taux de cholestérol mont n moyenne de 12% en mangeant un œuf par jour, qui augmente le risque d'accident cardiaque de 24%.  Sources de graisses saturée et de cholestérol viandes, produits laitiers, œufs. Les protéines végétales baissentl’équilibrent  les taux de cholestérol.
Saturation des émonctoires   et conséquences
Les toxines qui stagnent dans le tube digestif sont absorbées dans le sang, et migrent dans toutes les parties du corps. Ces toxines sont les urates, l'acide lactique, les corps gras saturés, les purines, l'albumine. Le  foie et les reins, chargés entre autres de dioxine dans l’organisme, ont une surcharge de travail et arrivent  rapidement à saturation. Le corps va tenter d'éliminer  par d'autres tissus les toxines non traitées par les émonctoires : peau (rougeurs, boutons, allergies, eczéma), poumons (pneumopathies diverses), articulations (rhumatismes arthritisme, goutte).
intoxications alimentaires
Elles viennent presque toujours de l'absorption de viandes, de poissons, de charcuterie et de produits laitiers. Il y en a, par exemple, pas moins de 2 millions en Grande Bretagne chaque année.
Résistance aux antibiotiques
Le pourcentage de résistance de certaines bactéries aux antibiotiques a beaucoup augmenté en quelques dizaines d’années. Par exemple, seulement 13% des infections à staphylocoque  étaient  résistantes à la pénicilline en 1960, passant 91% n 1988. Ceci est dû à la surconsommation  humaine directe  (allopathie) et à la quantité énorme d'antibiotiques donnée aux animaux d'élevage, très sensibles aux infections, en raison de leur confinement. On administre également beaucoup d'antibiotiques aux vaches laitières, car le rythme intensif  de traites entraîne une fragilité de leurs mamelles aux infections.
En Suisse, une étude a montré en 2004 que 90% des veaux étaient traités aux antibiotiques, bien que le traitement à titre préventif soit interdit. Un saumon d'élevage de 4 kg aura ingurgité 400 g d'antibiotiques avant d'être tué.
Pollution du lait maternel Pour notre qualité de vie
Le lait humain est beaucoup plus pollué que le lait de vache lorsque la femme a un régime carné. C'est un effet de la chaîne alimentaire, où les polluants contenus dans les végétaux que mangent les animaux se concentrent par un facteur 10 dans leur viande et leur lait. Puis, ces mêmes polluants se concentrent à nouveau dans le corps humain, atteignant un facteur 100.
Le lait de la maman reste néanmoins le meilleur aliment pour le bébé jusqu'à son sevrage où logiquement, comme tout mammifère, il devrait arrêter de boire du lait.
Autres pathologies
 
Inconforts dus à un régime carné et laitier Ostéoporose, calculs rénaux, certains diabètes, constipation, asthme, hémorroïdes, diverticuloses, allergies, obésité, hypertension, côlon irritable, salmonellose ....
Toutes ces pathologies sont prévenues, améliorées ou même résolues par un régime végétarien
Retourde certaines  maladies en donnant de la farine animale aux animaux
Une proposition est à l'union européenne pour le retour des protéines animale dans les aliments destinés au bétail (porc et volaille) or que les animaux ne peuvent recevoir de protéine issues de leur propre espèce. étant donné les risques liés entre autre à la maladie de la vache folle (ESB) les protéines animales avaient étaient bannies des aliments pour bétail dans les années 90 .
Nous y sommes totalement opposés car la fabrication de farine animale comporte toujours le risque d'une contamination croisée entre aliment
 Nous devrions disposer de tests fiables mais les tests ne sont toujours pas disponibles  .            

Bactéries dans les viandes :
Chaque année,les journaux relatent les mésaventures de scouts ,guides et autres victimes d'infection alimentaire,même décédé après avoir mangé des hamburgers ,cause contamination par un staphylocoque ,en Allemagne des milliers de personnes sont décédées après avoir consommé des aliments à base de viande contaminés par la bactérie EHEGune souche d'E.coli.
Les bactéries qui se trouvent dans les intestins des animaux peuvent migrer dans la viande lors de l'abattage.
autre bactéries: le Norovirus-  les salmonelles- Bacillus cereus -Cgèneampylobacter-Staphylocoque doré-Listeria monocyto
Fièvre aphteuse (section Des symptômes semblables, un autre virus)aphteuse est une maladie virale animale ... , les moutons et d'autres animaux. ... de l'existence de souches de virus très différents
Grippe aviaire (section Classement du virus)
La grippe aviaire désigne les différentes formes du virus de la grippe
Hépatite E
  du foie) provoquée par une infection par un virus , le virus de l'hépatite E (VHE). ... orphelines telles que la maladie de Wilson,
Encéphalopathie spongiforme bovine (redirection depuis Maladie de la vache folle
L encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), également appelée « maladie de la vache ... l'homme par le biais de la consommation de produits carnés. .
Intoxication alimentaire (section Virus)alimentaire) est une maladie , souvent ... s’agisse de bactéries, virus , parasites ou ... contrôler la date limite de consommation des aliments carnés
Maladie de Newcastle (section Sources de virus
aviaire » ou « maladie de Ranikhet », est une zoonose des oiseau x, due à un virus . ... et des œufs
Virus de l'immunodéficience humain 
Le virus de l'immunodéficience humaine (VIH) est un rétrovirus infectant l'homme ... Comme de nombreux virus infectant les animaux
Lycanthrope (section Anthropophagie et consommation de viande)
reconnue comme le symptôme d'une maladie mentale dans laquelle la ... Anthropophagie et consommation de viande: qui conque consommait de la chair
Maladie de Creutzfeldt-Jakob
La maladie de Creutzfeldt-Jakob (MCJ) est une dégénérescence du système nerveux ... systématique des animaux destinés à la consommation humaine ..
Bos taurus
Au niveau des trayons, les virus peuvent provoquer des herpès
Charbon (maladie) Le charbon est une maladie infectieuse aiguë causée par la bactérie Bacillus ...
Origine du virus de l'immunodéficience humaine
L origine du virus de l'immunodéficience humaine (VIH)  blessures lors du dépeçage des animaux
Trichinose
Elle est transmise par la consommation de viande de porc (autrefois ... consommation de porc et des autres animaux qui se nourrissent de déchets
Lycaon (mammifère)
Les animaux affectés présentent des diarrhées, des convulsions, ...
Clonage
ou bien à des animaux  donc y compris les êtres humains  et des différentes questions soulevées par la consommation de produits issus d'animaux
Cyanobacteria laisse penser que des animaux pourraient concentrer le BMAA. ... puis impliqué dans la maladie d'Alzheimer, la SLA (Sclérose ...de certains ou parce qu’ils recourent trop au crédit à la consommation. ... un cas de virus de  développant rapidement  de la maladie du sida , Bacteria  radioactifs, de la croûte terrestre, sur la peau et dans l’intestin des animaux. ... bactérie-hôte et l’évolution de la maladie dépendent du ..Oryctolagus cuniculus chasse , de la myxomatose et de virus hémorragiques ou d'autres maladies. ..
Source:institut scientifique de santé publique(isp)
alors pourquoi ne pas changer d'alimentation ?
si l'animal souffre ,si la planète souffre
et  si l'homme souffre, où est le bonheur
dans notre assiette?

articles sur les méfaits de la consommation de la viande animale

Peut-on encore manger de la viande rouge ?
  • Les récentes études sur les effets de la viande rouge sur la santé suscitent de nombreuses réactions.
  • LaNutrition.fr a examiné les arguments des uns et des autres et tente un début de réponse : peut-on encore manger de la viande rouge ?
viande.jpg
 
Une récente étude menée par les chercheurs de la prestigieuse école de nutrition de Harvard incrimine sérieusement la viande rouge et la charcuterie. Les résultats, relayés sur notre site, ont mis en évidence que chaque portion quotidienne de viande rouge est associée à un risque de mortalité augmenté de 13% et chaque portion quotidienne de charcuterie est associée à un risque de mortalité augmenté de 20%.
Des résultats qui ont soulevé des réactions en particulier aux Etats-Unis, pays gros consommateur de viande rouge. Des critiques de cette étude ont été faites sur son site par le journaliste Gary Taubes, auteur de Fat : pourquoi on grossit (Thierry Souccar Editions) dans lequel il défend un régime pauvre en glucides. Les tenants du régime paléolithique comme Mark Sisson (auteur du livre The Primal Blueprint, à paraître en novembre chez Thierry Souccar Editions) a lui aussi attaqué les conclusions de l'étude sur son site. En France ces critiques américaines sont reprises sur certains sites de diététique et certains forums. Voici les points qui sont reprochés à cette étude par les contestataires :

"Il s'agit d'une étude d'observation qui montre une relation mais pas un lien de causalité"

Une étude d'observation n'est certes pas une étude d'intervention. En théorie, donc, elle établit une association mais ne permet pas de détecter un lien de cause à effet (consommation de viande entraîne effets sur la santé). Voici ce qu'en dit Walter Willet, directeur de nutrition à l'école de Harvard : "En principe l'étude idéale aurait pris 100 000 personnes et les auraient assignées de manière aléatoire à manger quotidiennement plusieurs portions de viande rouge ou aucune portion puis auraient été suivis pendant plusieurs dizaines d'années. Mais une telle étude, même si des moyens financiers illimités pour la réaliser étaient présents, est impossible à réaliser. La grande majorité des gens n'accepteraient pas de suivre une alimentation fixée pendant des dizaines d'années, en particulier s'ils vivent dans un environnement où les gens autour mangent autre chose."
En pratique, beaucoup de gens qui se livrent à des commentaires font l'erreur systématique de croire que seule les études d'intervention peuvent établir un lien de causalité. Le message de Walter Willett c'est qu'en nutrition, la notion de preuve peut ne pas être amenée de la même manière que pour les médicaments. Il ne faut donc pas rejeter les études d'observation de ce type qui sont au contraire d'une grande valeur et peuvent être conduites là où il est impossible de mener une étude d'intervention. Dans de nombreux cas, lorsqu'elles sont bien menées, elles donnent des résultats aussi fiables et convergents que les études d'intervention et elles peuvent même sous certaines conditions être acceptées au même niveau de preuve que les études d'intervention. Dans l'étude de Harvard le degré de preuve est plutôt élevé.

"Les questionnaires alimentaires auxquels ont dû répondre les participants étaient peu précis"

Comme toujours dans ce type d'études de longue durée les questionnaires posent des problèmes. Les participants ont tendance à perdre en motivation au fil du temps pour les remplir et de plus ils ont tendance à noter certains aliments à une fréquence inférieure à la réalité (les aliments qui ont une connotation négative vis-à-vis de la santé) et d'autres à une fréquence supérieure (les aliments qui ont une connotation positive vis-à-vis de la santé). Si ce biais entache les résultats de cette étude, alors il signifierait que les problèmes de santé liés aux viandes rouges sont en fait sous-estimés. Il ne s'agit donc pas vraiment d'une critique pouvant abîmer la crédibilité du résultat.

"Le questionnaire considère que la viande des hamburgers est de la viande rouge"

Dans leur étude les auteurs ont considéré deux types de viandes : les viandes rouges et les charcuteries. Les hamburgers ont été classés dans la partie "viandes rouges" car ne pouvant être considérées comme des charcuteries. Mais la viande des hamburgers peut contenir de nombreux additifs et des graisses qui pourraient avoir un impact négatif sur la santé, faussant alors les résultats. Il s'agit ici d'un véritable argument. Le problème c'est que si on changeait la viande des hamburgers de catégorie, on aurait également un résultat faussé puisqu'il ne s'agit pas réellement de charcuteries. Le parti pris des auteurs était donc le moins mauvais.

"Ceux qui mangent le plus de viandes rouges sont ceux qui fument le plus"

L'analyse des différents groupes (classés en fonction de leur consommation de viande rouge) révèle en effet que ceux qui mangent le plus de viande rouge sont aussi ceux qui fument le plus et qui font le moins d'activité physique. Des éléments qui pourraient fausser les résultats de l'étude. Cependant l'étude détaille clairement que les associations entre la viande rouge et la mortalité sont corrigées pour le poids, l'activité physique ou la consommation de cigarettes. Autrement dit, un modèle mathématique module le risque retrouvé pour la viande rouge en tenant compte du risque associé à la tabagie et au manque d'exercice. Ce système n'est bien sûr pas parfait mais permet généralement de bonnes approximations de la réalité. La critique est donc valable, mais les chercheurs l'ont prise en compte au moins pour une bonne partie.

"Les apports caloriques rapportés par les participants sont incohérents"

Cet argument se rapproche du précédent. En effet, les participants à l'étude ont rapporté une consommation calorique particulièrement faible, éloignée d'une possible réalité compte tenu de leur poids et de leur indice de masse corporelle (IMC) : autour de 1600 kcal par jour pour les hommes et 1200 pour les femmes. Ce biais pourrait poser un réel problème mais là encore les chercheurs ont utilisé un algorithme d'ajustement pour minimiser l'écart avec la réalité. Les autres facteurs confondants qui ont été retenus comme pouvant fausser les résultats et éliminer à l'aide des algorithmes sont les apports en céréales complètes, en fruits et légumes, le poids, l'IMC, l'ethnicité, la consommation d'alcool, le sexe, l'activité physique, l'utilisation de compléments alimentaires multivitamines, l'utilisation de médicaments comme l'aspirine.
Pour parfaire encore les choses les chercheurs ont exclu de l'étude les personnes dont le régime alimentaire avait été trop modifié au cours de l'étude. Et pour enfoncer le clou ils ont passé leurs résultats à l'épreuve en examinant l'impact sur ces conclusions de différents facteurs, eux aussi potentiellement confondants : la consommation de poissons, de volailles, d'oléagineux, de légumineuses, de produits laitiers, l'apport en fibres, en magnésium, l'index glycémique, l'apport en acides gras oméga-3, l'apport en acides gras trans. Toutes ces manipulations n'ont pas suffi à faire disparaitre le lien entre la consommation de viandes rouges et la mortalité, que les chercheurs qualifient de "robuste".

"L'étude ne parle pas de viandes issues d'une agriculture biologique ou d'animaux nourris à l'herbe."

La réponse de Walter Willet : "Nous avons observé l'impact de la viande rouge telle qu'elle est consommée aux Etats-Unis. Il s'agit principalement de viande issue d'animaux nourris aux céréales (comme en France, ndlr). Je pense qu'il n'y a pas assez de personnes qui consomment de viande issue d'animaux nourris au foin et à l'herbe pour pouvoir observer l'impact de cette consommation sur la santé.
Il y a des différences entre les deux. Il y a plus d'oméga-3 dans la viande des animaux nourris au foin et à l'herbe mais si le consommateur obtient déjà suffisamment d'oméga-3 dans son alimentation par ailleurs (par exemple en mangeant du poisson gras dans la semaine), cela ne fera probablement pas une grande différence. L'apport total en graisses sera aussi probablement différent, plus faible. Mais nous ne voyons pas vraiment les graisses en elles-mêmes en relation avec le risque de maladies cardiovasculaires ou de cancer. Quant au cholestérol, il se retrouve plutôt dans les parties maigres de la viande, il n'y aura donc probablement pas moins de cholestérol dans ce type de viande.
Je pense qu'il serait très intéressant d'étudier l'impact de ce type de viandes sur la santé mais en attendant, les connaissances actuelles laissent raisonnablement penser qu'il n'y aurait pas de véritable différence avec ce que nous voyons ici
."
L'avis de LaNutrition.fr : L'étude des chercheurs de Harvard est correctement menée. Elle a été publiée dans une revue médicale sérieuse à comité de lecture. Les résultats sont forts car ils ont été tirés à partir d'un très grand nombre de participants (173 229 personnes) qui ont rempli des questionnaires régulièrement. Les participants à l'étude sont tous des professionnels de santé, ce qui éliminait d'office un biais de sélection sur la différence de niveau d'éducation ou l'accès aux soins en cas de problèmes de santé. Mais plus important que tout, les chercheurs expliquent très clairement en conclusion que l'étude comporte des défauts, inhérents à la méthode (une étude prospective) et qui sont en partie ceux précédemment exposés : le classement du type de viande pour les produits industriels (ni vraiment "charcuteries", ni vraiment "viande rouge") ou le bon remplissage des questionnaires. Mais ils expliquent que les résultats sont fortement confortés car ils résistent à toutes les attaques statistiques de facteurs confondants imaginés. Par ailleurs, de nombreuses études avant celles-ci ont donné des résultats similaires, et on est capable de décrire des modèles biologiques qui peuvent les expliquer. Cela signifie-t-il qu'il faut arrêter de manger de la viande et de la charcuterie ? Certes pas, sauf si l'on se sent végétarien ou qu'on est sensible aux questions éthiques qui concernent l'élevage actuel. Mais on peut certainement diminuer la quantité que l'on consomme (comme le conseille le World Cancer Research Institute) et compenser avec des protéines végétales, choisir des filières et des modes de production respectueux du bien-être animal et de l'environnement, privilégier les modes de préparation hypotoxiques (cuissons douces, pas de parties carbonisées), faire pression sur les producteurs pour qu'ils abandonnent certaines pratiques (sel nitrité dans les charcuteries, ajout de glucose et saccharose aux jambons), éventuellement élever soi-même ses propres animaux..

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La viande rouge mauvaise pour la santé et pour la planète
  • La consommation de viande rouge et surtout de jambons et charcuteries augmenterait la mortalité, toutes causes confondues.
  • L'impact écologique de l'élevage des animaux serait également catastrophique.
roti-saignant.jpgLa viande rouge mauvaise pour la santé
Une nouvelle étude pointe à nouveau du doigt les viandes rouges. Cette fois c'est l'école de nutrition de Harvard, la plus grande unité de recherche au monde, qui publie les résultats d'une étude de vaste ampleur.
Les chercheurs ont recueilli les informations de deux études importantes ayant portées sur 37 698 hommes et 83 644 femmes suivis pendant une durée de 22 à 28 ans respectivement. En compilant les données sur les habitudes alimentaires et l'état de santé les chercheurs constatent que consommer :

Une portion quotidienne de viande rouge est associée à un risque de mortalité augmenté de 13%
Une portion quotidienne de charcuterie est associée à un risque de mortalité augmenté de 20%
La mortalité cardiovasculaire est augmentée de 18 et 21% et la mortalité par cancer est augmentée de 10 et 16% pour la consommation de viande rouge et de charcuterie, respectivement. Le lien statistique mis en évidence par les chercheurs est robuste et tient compte des facteurs confondants, c'est-à-dire que la mortalité est augmentée même en tenant compte des différences d'âge, de poids, d'activité physique et d'état de santé qui peuvent exister entre les différentes personnes.
Les chercheurs constatent également que changer ses sources de protéines serait protecteur : la mortalité diminue de 7% en choisissant du poisson, 13% pour la volaille, 19% pour les oléagineux, 10% pour les légumes, 10% pour les produits laitiers à 0% et 14% pour les céréales complètes. Selon eux, la diminution de la consommation de viande rouge aurait pu sauver la vie à 9,3% des hommes et à 7,6% des femmes au terme de l'étude. Le Dr Franck Hu, un des chercheurs à l'origine de l'étude, déclare : "Cette étude amène une preuve claire que la consommation régulière de viande rouge et en particulier de charcuterie, contribue significativement à une mortalité prématuré. D'un autre côté, faire de meilleurs choix pour ses sources de protéines en lieu et place de la viande rouge peut amener un bénéfice significatif pour la santé en réduisant les maladies chroniques et la mortalité."
Comment expliquer ces résultats : Différents facteurs semblent poser problème dans la viande rouge. Le fer notamment qui joue un rôle oxydant, favorisant les maladies inflammatoires et le vieillissement lorsqu'il est présent en trop grande quantité, en particulier chez les hommes ou les femmes ménopausées (voir notre article). Les graisses présentes dans la viande rouge, en majorité saturées ou de type oméga-6, pourraient également jouer un rôle. Dans les viandes cuisinées ou préparées industriellement, c'est la présence de sodium, de nitrites ou la formation de composés cancérigènes qui posent problème (voir notre article sur la glycation et la "réaction de Maillard"). Néanmoins, même si les chercheurs reconnaissent le danger de tous ces éléments, ils constatent aussi qu'il existe probablement des éléments nocifs actuellement non identifiés.

La viande rouge mauvaise pour la planète

Dans un article accompagnant l'étude, le Dr Dean Ornish, un chercheur végétarien et ex-médecin de Bill Clinton, connu pour promouvoir et avoir montré l'importance de la prévention et du mode de vie dans la lutte contre les maladies chroniques, étend encore les conséquences de ces résultats. Pour lui, ce qui est bon pour nous est également bon pour la planète et son écosystème.
Il explique que l'élevage des animaux dans le monde produit plus de gaz à effet de serre que tous les moyens de transports humains réunis mesurés en "équivalent de dioxyde de carbone" (18% pour l'élevage contre 13% pour les moyens de transports). L'élevage industriel serait également responsable de 37% des émissions de méthane, un gaz 23 fois plus toxique pour la couche d'ozone que le dioxyde de carbone et produirait jusqu'à 65% de tout l'oxyde nitrique produit par l'homme, un gaz qui réchaufferait la planète 296 fois plus que la dioxyde de carbone. A cela s'ajoute le fait que l'ensemble des cheptels utiliseraient 30% de la surface du globe, contribuant à la déforestation lorsque les animaux vont en pâture.
Dean Ornish s'attaque ensuite au bilan énergétique. Il expose les chiffres, références à l'appui : 40% des céréales cultivées à travers le monde partent à l'élevage animal. La production de 1 kg de viande de bœuf nécessitera 13 kg de céréales et 30 kg de fourrage. Cette quantité de céréales et de fourrage aura eu besoin de 43 000 litres d'eau pour arriver jusqu'aux animaux.
Il conclut en déclarant : "Dans une époque où 20% des citoyens Américains vont se coucher en ayant faim chaque nuit et où presque 50% de la population mondiale est sous-nourrie, choisir de manger plus de produits végétaux et moins de viande rouge est meilleur pour chacun d'entre nous - nous-mêmes, ceux que nous aimons et notre planète."
Il y aurait plus de 56 milliards d'animaux d'élevage à travers le monde.
Trop de viande rouge augmente le risque d'accident vasculaire cérébral
  • Une consommation trop régulière de viande rouge augmente le risque d'accident vasculaire cérébral (AVC).
  • D'autres sources de protéines diminuent le risque.
le 23 janvier 2012
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Les dernières news égrante de notre alimentation moderne où elle est, à tort, considérée comme indispensable aux hommes (voir notre idée reçue : Les hommes ont besoin de plus de viande rouge que les femmes). La consommation moyenne de viande rouge est donc élevée dans les pays riches mais pour quelles conséquences ?
Pour répondre à cette question des chercheurs de Harvard ont amassé les données de deux très vastes études et ont ainsi pu traquer l'alimentation de 84 010 femmes âgées de 30 à 55 ans et 43 150 hommes âgés de 40 à 75 ans pendant 26 et 22 ans respectivement, pour les deux groupes. L'analyse des résultats révèle que plus on consomme de viande rouge plus le risque d'accident vasculaire cérébral est élevé. En considérant qu'une portion de viande pèse entre 110 et 170 grammes, l'étude montre que les hommes qui mangent deux portions par jour de viande rouge voient leur risque d'AVC augmenter de 28%. Chez les femmes ce risque est augmenté de 19%. En revanche, les chercheurs constatent aussi qu'en remplaçant une portion de viande rouge par une portion de volaille le risque diminue de 27%! En remplaçant par des protéines végétales provenant des oléagineux, le risque baisse de 17%. La même baisse est obtenue avec le poisson. Pour finir, avec les sources de protéines laitières, le risque diminue de 11 à 10%.
 
Comment expliquer ces résultats ? Même si l'explication exacte n'est pas connue, il semble que la présence élevée de fer dans la viande rouge soit néfaste pour la santé des vaisseaux sanguins. Les femmes réglées éliminent ainsi une partie du fer, ce qui modère le risque de la viande rouge dans cette étude. Pour retrouver nos articles sur les effets néfastes du fer, cliquez ici. D'autres études ont associé une consommation élevée de viande rouge au risque de diabète, aux récidives du cancer du côlon et à la mortalité.

Une bactérie du poulet provoquerait les infections urinaires 

La bactérie responsable des infections urinaires proviendrait du poulet.-         Jeudi 22 Mars 2012

 
poulet-entier-en-cocotte.jpg
 
La plupart des infections urinaires sont provoquées par une bactérie, l'Escherichia coli qui prolifère dans le canal urinaire en raison de particularités anatomiques (urètre court, en particulier chez les femmes). La plupart du temps, les bactéries proviennent de l'intestin.
Le centre Américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC), qui joue un rôle de veille sanitaire, a examiné les différentes souches de la bactérie E.coli chez le porc, le boeuf et le poulet. Les résultats ont été comparés avec les analyses de souches pathogènes retrouvées dans les infections urinaires humaines.
Résultats : les souches prélevées chez les femmes atteintes sont identiques à celles présentes dans la viande de poulet. Pour les chercheurs ces bactéries contamineraient la viande lors de l'abattage des animaux. Ce constat est inquiétant en raison du développement rapide de souches d'E.coli résistantes aux antibiotiques. Les chercheurs estiment que des données supplémentaires sont nécessaires pour établir avec certitude le lien entre la consommation de volailles et le développement des infections urinaires.
La bactérie E.coli est également celle qui a touché l'Europe à l'été 2011 au départ de l'Allemagne. Il s'agissait en revanche de souches distinctes, beaucoup plus dangereuses. Néanmoins, nos conseils pour détruire E.coli lors de la préparation des aliments s'appliquent également ici. Notamment pour le poulet, la viande doit être bien cuite, au minimum à 75 degrés et à chaleur vive.
Si vous souffrez d'infections urinaires, consultez notre article pour soigner l'infection et lutter contre la résistance aux antibiotiques.
Référence : Bergeron CR, Prussing C, Boerlin P, Daignault D, Dutil L, Reid-Smith RJ, Zhanel GG, Manges AR. Chicken as Reservoir for Extraintestinal Pathogenic Escherichia coli in Humans, Canada. Emerg Infect Dis. 2012 Mar;18(3):415-21.
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