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Souris en labo

  14 novembre 2013 - Une excellente nouvelle vient d'être annonçée par GAIA qui mène depuis des années un combat contre la société Ipsen fabriquant de Botox, afin que cette dernière s'engage à ne plus utiliser de souris pour ses expériences en laboratoire.

En effet, la société Ipsen s'est donc engagée à ne plus utiliser d'animaux dans ses expériences scientifiques et ce, grâce à une alternative in-vitro qui épargne 95% des souris. Grâce à cette décision qui devrait devenir réalité fin 2014, ce seront des centaines milliers de souris qui auront ainsi la vie sauve et qui ne devront plus subir d'infâmes tests de toxicité. 

 Pour rappel, les tests effectués auparavant consistaient en l'injection de toxines botuliques (botox) dans l'abdomen des souris. S'en suivait alors la paralysie et les troubles respiratoires conduisant à la mort par suffocation.  

 Un grand pas vient donc d'être franchit pour le plus grand bonheur des associations de défense des animaux mais également de ces millions d'êtres vivants sans défense et esclaves des sociétés pharmaceutiques. 

Botox = poison pour votre beauté = tests cruels sur les animaux

Historique
Semaine d’action et d'information contre le Botox dans plusieurs pays européens

À partir du 22 juillet 2013, les organisations membres de la Coalition Européenne pour mettre fin à l’expérimentation animale (ECEAE), tiendront une semaine d'action dans plusieurs pays à travers l'Europe, pour rappeler les terribles souffrances infligées chaque année à plusieurs centaines de milliers d’animaux pour la production de produits anti-rides à base de toxine botulique, plus connus sous le nom générique de « Botox ».

 Manifestations, sit-in et actions ciblées, viseront à informer la population et les médias sur l’aspect méconnu de ces traitements esthétiques.
Utilisée depuis les années 1980 pour traiter les migraines, le strabisme, une transpiration excessive et diverses pathologies chroniques, la toxine botulique est aussi employée depuis les années 1990 pour des traitements esthétiques. Trois fabricants se partagent la quasi totalité du marché suisse. Il s’agit de la société américaine Allergan, avec ses marques Vistabel et Botox, de la britannique IPSEN (marques Dysport et Azzalure) et de l’allemande Merz (marques Xeomin et Bocouture).

 Présentées comme solution tendance et peu contraignante pour lisser temporairement les petites rides faciales, proposées par un nombre toujours plus important d’instituts et cabinets médicaux, les injections à base de toxine botulique n’ont en tout cas rien de tendance ni de peu contraignante pour les animaux qui auront été chargés d’évaluer la virulence de la toxine.
Car cette neurotoxine - produite par une bactérie, qui paralyse temporairement les nerfs faciaux - est l’un des poisons les plus virulents au monde. Et c’est pour évaluer cette virulence que chaque lot de produit contenant cette neurotoxine fait l’objet de tests in vivo sur une centaine de rats ou souris.
En conformité avec le protocole du test de la DL50, le produit est injecté dans l’abdomen de l’animal. S’ensuivra alors une agonie de plusieurs jours, entraînant la mort par asphyxie. L’expérience sera interrompue dès que la mort de 50% des animaux sera constatée. Ce sont ainsi des centaines de milliers d’animaux qui sont utilisés chaque année pour tester ces lots de toxines botuliques.

 Un test in vitro pour le Botox et le Vistabel de la société Allergan validé par les autorités internationales depuis le 1er juillet 2012

 Depuis le 1er juillet 2012, la plupart des produits Botox et Vistabel distribués en Suisse ne sont plus testés sur les animaux, suite à la validation du test in vitro «Cell-Based Potency Assay (CBPA)». A l’inverse, la production des marques Dysport, Azzalure (IPSEN), Xeomin et Bocouture (Merz) continue à faire l’objet de douloureux tests in vivo. Contactées, ces deux sociétés restent évasives sur leurs réelles motivations à remplacer les tests de DL50 par une méthode substitutive.

 Par souci d’éthique, en vue de ne pas infliger des terribles souffrances inutiles, nous appelons à renoncer aux produits à base de toxine botulique. Et dans les cas où cela s’avère nécessaire, à n’employer que les marques Botox et Vistabel produites par la société Allergan, tant que ses concurrents Merz et IPSEN n’auront pas engagé les moyens nécessaires pour élaborer leurs produits sans souffrance animale.
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A propos de l’ECEAE

 L’ECEAE (European Coalition to End Animal Experiments) a été fondée en 1990, suite au projet de l’union européenne de faire retester sur les animaux tous les produits cosmétiques et les ingrédients les composant. Plusieurs organismes de protection des animaux s’étaient ainsi regroupés pour faire pression sur les pouvoirs publics et éviter d’inutiles souffrances à des milliers d’animaux. Suite au succès de cette mobilisation, les organismes membres ont lancé en 1998 le label international de cosmétiques « sans cruauté » HCS (Humane Cosmetics Standard).
L’ECEAE ne regroupe que des organismes visant l’abolition totale de l’expérimentation animale. Ses membres mettent en commun leur compétence législative, scientifique, communicationnelle et politique. L’ECEAE regroupe actuellement 23 organismes provenant de pays tels que l’Angleterre, l’Irlande, l’Allemagne, la Hollande, la France, l’Espagne, l’Italie, la Finlande, la Suède, la Norvège etc. L’ECEAE est représentée en Suisse par la Ligue suisse contre la vivisection.

 

 

 

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