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L'homme en tant que prédateur

 E cologie

 

Le Mystère et la magie du prédateur et de la proie.

La leçon des relations responsables;

Le réseau complexe de connexion entre toute vie, qu’il s’agisse de proies ou de prédateurs, se reflète particulièrement dans le processus de trophisme ou d’alimentation.

Nous pouvons l’imaginer comme une grande pyramide.

L’énergie solaire est transformée par les plantes en nourriture qui s’inscrit dans la chaîne alimentaire. Les plantes cette dernière à partir du sol et du soleil…

Les sauterelles mangent les plantes, les grenouilles mangent les sauterelles.
 Et ainsi de suite…
On peut parler de «  transaction prédatrice », L’énergie étant transmise du mangé au mangeur. C’est pourquoi, de nombreuses sociétés croyaient que lorsque vous mangiez ce que vous aviez tué, vous intégriez son énergie et son essence.
Tout se nourrit de quelque chose et nourrit d’autres formes de vie.
 les connexions sont réelles et significatives.

Chainealim

A chaque pas, de l’énergie se perd, par sa respiration, la chaleur corporelle et d’autres fonctions naturelles des créatures vivantes. Ainsi, à mesure que la chaîne alimentaire progresse d’un niveau trophique à l’autre, le nombre d’individus trouvé à chacun de ces niveaux diminue, à l’image d’une pyramide qui décroit jusqu’à sa pointe. Ainsi, il ne pourra jamais y avoir autant de loups que de caribous ou autant d’hirondelles que d’insectes.
 Les prédateurs seront éternellement inférieurs en nombre.

Les humains se trouvent au sommet de la chaîne alimentaire et cela devrait nous inciter à faire une pause pour réfléchir. Avec la destruction des terres et de nombreuses espèces animales, du fait de la pollution des territoires et de l’air, quand l’énergie contenue dans la nourriture nous atteint, dans quel état se trouve-t’elle ? La surchasse, la destruction des habitats, la pollution, les pesticides, etc., interférent tous avec l’équilibre prédatoire naturel. L’interférence avec l’équilibre naturel des prédations tend à affaiblir les espèces par la surpopulation et la suralimentation.
Cela se traduit dans le monde humain comme c’est le cas dans le monde de la nature. Et comme avec les prédateurs et les proies dans la nature, toute action humaine est suivie par une réaction- positive ou négative- de tous les autres mondes. le processus prédateur proie devrait enseigner aux humains que toute action implique une responsabilité. les interrelations existent bien au-delà de ce que nous croyons initialement percevoir.
La plupart des anciennes sociétés  reconnaissaient cette interaction, toute vie était honorée et la vie humaine n’était pas plus sacrée qu’une autre existence.
Des rituels et des cérémonies étaient exécutés avant, pendant et après la chasse, qui se développèrent à partir d’une prise de conscience de la relation intime existant entre un individu et l’esprit  de l’animal.

Dans certains rituels, les participants devaient demander la permission de chasser, d’autres étaient conçus dans un esprit de révérence et manifestaient du respect pour les vies des animaux, ou exprimaient de la reconnaissance pour la nourriture reçue. Des os étaient souvent placés dans les arbres ou sur la terre, près de l’endroit où l’animal avait été tué, pour rendre grâce à l’animal ou lui demander pardon de lui avoir ôté la vie. Si un esprit animal les assistait au cours de leurs opérations de chasse, celui-ci était honoré lui aussi au cours du rituel.

Les individus commencent à reconnaître l’interconnectivité de toute vie. Toute forme de vie animale, végétale, minérale- peut enrichir la nôtre de bien des manières. Ce sont ces interrelations qui refètent la bonne santé environnementale de la planète. Le contact avec la diversité de la vie élargit notre propre vision de cette dernière.
À mesure que nous percevons l’immensité de la vie, une vision plus grande encore et plus spirituelle s’ouvre à nous. Cette vision peut même devenir prophétique. À un certain stade de notre croissance, nous devons nous montrer capable de regarder au-delà des circonstances immédiates de notre existence. Nous devons voir les répercutions globales de notre vie sur toutes les autres. Nous ne sommes pas séparés, mais reliés à toute chose.
Cette vision supérieure est la magie de cette façon de prédation. Et c’est aussi pour cette raison que l’élément air et sa direction, l’est lui sont reliés à la créativité, à l’inspiration et à la conscience la plus élevée. L’élément air représente fréquemment les pouvoirs de l’esprit, d’une nouvelle sagesse et d’une haute intuition. C’est très précisément le pouvoir de la maîtrise de soi par un usage approprié de la puissance de la volonté.

L’air relie la terre aux cieux. Il est le symbole de l’unité de toute chose. C’est ce qui interconnecte donc l’influence subtile des relations. Les liens ne sont pas toujours visibles, mais ils sont toujours présents.
L’élément air est celui de l’expansion de la conscience. C’est grâce à lui que l’on apprend à contrôler les actions de cette dernière et à voir les liens entre la terre et les cieux, les animaux et les humains, et en somme toute vie, naturellement, sont associés à cet élément à un degré ou un autre. Les oiseaux de proie, en particulier, enseignent la leçon du relationnel; de l’interrelation entre les choses, ils nous aident à comprendre qu’il y a plus qu’un simple aspect utilitaire pragmatique dans la prédation. Ils enseignent donc les imbrications de toutes les vies et montrent comment voler vers ces hauteurs qui offrent de nouvelles perspectives à nos existences et à nos relations.

Dans de nombreuses sociétés d’Américain natifs, avant de prendre une grande décision, la longue série de relations et d’effets potentiels devait être considérée. Et on prenait souvent en compte les répercussions sur les existences jusqu’à sept générations de distance. Ce genre de vision va bien au-delà d’une pure voyance. À mesure que vous apprenez à reconnaître les connexions et les répercussions de vos actes dans votre propre vie, vous pouvez apprendre à suivre, comme à la surface d’un lac, les « ondulations » des actions, que ce soit en vous tournant vers le passé ou en regardant vers le futur.

L’aigle est un pissant exemple de cette leçon. Symbole de longue date de la vision spirituelle la plus élevée, il est aussi au sommet de la chaîne alimentaire. Il est dépendant de l’équilibre des proies qui se trouvent au-dessous de lui, celles qu’ils consomment sont souvent empoisonnées par les pesticides qui ne tuent pas toujours les aigles, mais qui leur font pondre des œufs fragiles pour survivre. Les humains aussi sont au sommet de la chaîne alimentaire et il nous faut examiner avec soin cette interdépendance.

La plupart des activités psychiques peuvent  être reliées à cette leçon de prédation. La divination est la capacité à’acquérir la connaissance et l’avenir ou plus généralement, d’événements inconnus. les médiums qui font des prédictions précises y parviennent en raison de leur aptitude à voir les interrelations entre les êtres, les choses et les événements. Ils sont en mesure «  quel que soit le moyen utilisé » de voir les schèmes qui ont amené l’individu là où il se trouve actuellement. Si la personne continue à avancer selon ces mêmes modèles d’action, elle sera très probablement confrontée à des répercussions spécifiques discernables. Dès lors,  il y a que très peu de personnes changent de schèmes ou de paradigmes comportementaux ; le pourcentage de prévisions correctes peut être très élevés pour quelqu’un qui est capable de deviner les modèles de vie suivis. Déterminer cette ligne d’interrelations fait partie de la haute divination.

Chez les Sious Lakotas des grandes plaines, on vénére particulièrement une figure sacrée désignée sous le nom de femme bison blanc «  White buffalo calf woman » Cette très vieille légende narre comment celle-ci se manifesta à un moment où les Indiens ne savaient plus comment parvenir à survivre. Quand elle apparut, elle demanda à s’adresser au peuple dans une loge médecine spéciale, autrement dit un grand tipi où l’on allait spécifiquement dresser pour elle.

Elle présenta au peuple la pipe sacrée et lui enseigna comment celle-ci le guiderait toujours dans la bonne direction. Le fourneau (ou bol) représentait le bison et tous les humains,  le tuyau symbolisait  toutes les choses qui croissent sur la terre.
Elle leur expliqua comment utiliser la pipe et leur transmit les Mystères sacrés des interrelations qu’elle représentait. Elle leur apprit aussi comment la pipe allait les aider à marcher sur la terre, comme si chaque pas était une prière vivante, et qu’ elle, avec cette pipe, tout allait pouvoir ne faire plus qu’un : La terre, le ciel, les créatures bipèdes et les quadrupèdes, les ailées, les arbres, les herbes et toutes les choses vivantes en général. *

Cette leçon de prédation- comme la femme bison blanc- nous enseigne que toutes les choses, tous les êtres, tous les événements et tous les moments sont interconnectés.
Quand nous pouvons voir ces relations et que nous pouvons les suivre dans le passé et l’avenir, nous manifestons la magie de la plus haute vision et de la prophétie.

Pour que n’importe quelle relation fonctionne, il faut trois éléments : Le silence, le respect et le partage.
Les interrelations nous apprennent le silence. Celui-ci nous permet d’écouter et de faire l’expérience de la relation telle qu’elle est véritablement. Il nous permet aussi de savoir quand parler et agir pour notre plus grand bénéfice. Et pour pour en revenir aux interrelations, elles nous enseignent également le respect de toute vie et le fait de ne prendre que ce qui nous est vraiment nécessaire, corrélativement elles nous apprennent le partage. Elles nous expliquent comment mieux vivre dans le monde les uns avec les autres.

Pyramidefaune

   ° La pipe pour les Amérindiens est liée à la médecine du bison ; C'est un rituel de prières, destiné à l'abondance dirigée vers tous les êtres vivants.

     Ce n'est pas une abondance égoïste, car chacun en est bénéficiare, c'est  l'effet boumerang, chaque être s'en trouve bénéficiare.

      Cela resserre les liens entre tous les êtres vivants ; C'est le principe de la création.

 

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