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Non aux écoles taurines


toujours pour continuer sur la face cachée des corridas suite à la New letters de Mimisan
              
      comprendre les significations des termes concernant la tauromachie





CORRIDAS EN FRANCE

ÉCOLES TAURINES – “L’ART” DE TORTURER ET Tuer des innocents herbivores"


Dans le sud de la France il existe 6 écoles taurines, agrées para le Ministère de la jeunesse et des sports.



Très tôt, dès l'âge de 5/6 ans pour certains, l'enfant est inscrit dans une école taurine avec l’autorisation de ses parents. Il commencera sa morbide formation en s'entraînant sur une botte de paille, puis avec le "carreton", sorte d'engin muni d'une paire de cornes, d'une roue de bicyclette et de deux bras de brouette, que pousseront ou affronteront les écoliers à tour de rôle. Le débutant rencontrera son premier jeune veau lors d'une "capea" où la mise à mort est simulée, puis lors d'une "becerrada" où la mise à mort d'un "becerro" (jeune veau de moins de 2 ans) est bien réelle.



Les apprentis toreros étant inexpérimentés, les "becerradas" sont souvent de véritables boucheries.



Les pouvoirs publics leur distribuent, de larges subventions ce que signifie qui sont les contribuables que paient ces écoles de torture.


CORRIDAS

(STYLES)
* Les corridas à l'Espagnole
* La corrida à cheval à la portugaise (Tourada)
* La corrida à cheval ou rejoneo
* Les capeas
* La course camarguaise, provençale à la cocarde
* La course de vaches landaises
* La corrida sans mise à mort
* Les ferrades
* Les lâchers de taureaux
* Les spectacles prétendument comiques - Toro-Piscine

LES CORRIDAS À L'ESPAGNOLE

Mise en scène pour un spectacle répugnant, un défilé de toreros dans leurs habits de tortionnaires ouvre le spectacle sous des airs de musique ,Puis la première victime est envoyée dans l'arène.
Expulsé avec violence du toril, arrivant dans un environnement inconnu, sans possibilité de fuite, le taureau est cerné de toute parts.
, des hommes le provoquent en agitant des capes. La cape sert à tromper le taureau qui concentre ses ripostes contre ce leurre mobile, représentant pour lui le danger. Les passes de cape sont utilisées pour faire courir le taureau dans l'arène, le fatiguer, le soumettre à des contorsions imposées pas les toreros, a l'aveugler en lui recouvrant la tête à chacun des ses passages et à dissimuler à ses yeux son véritable assaillant, à le faire tourner court afin de diminuer ses forces (quand il en a ! les taureaux tombent beaucoup de faiblesse).
Ensuite le picador entre dans l'arène. Cet homme est monté sur un cheval caparaçonné. Ce cavalier chargé de brutaliser le taureau a les mollets protégés par des jambières et sur sa monture, il est hors d'atteinte du taureau. Ainsi, quand le taureau affolé tente de se défendre, c'est le cheval qui reçoit les coups de corne.

Assurant involontairement la protection du picador - bourreau, le cheval est contusionné, blessé, parfois jeté à terre. De son pied bardé de fer, le picador lui laboure le flanc à travers l'espace découpé dans le caparaçon (genre de manteau dont l'animal est recouvert). Le cheval tremble de peur et pour obliger cette pitoyable victime à rester immobile, empêcher toute tentative d'esquive, ses yeux sont aveuglés par un bandeau. En général, ses oreilles sont bouchées et attachées para un lien; il est souvent drogué. Renversés par le taureau, certains chevaux sont mortellement blessés. Les autres sont réemployés pour rentabiliser au maximum leur exploitation en dépit des chutes, des blessures qu'ils reçoivent à chaque corrida.
Derrière la balustrade, des individus avec des bâtons sont là pour frapper taureau et cheval.
Le picador tient une pique (puya) dont l'extrémité se termine para une pyramide triangulaire d'acier, tranchante comme un rasoir.

Pesant de toutes ses forces sur cette pique, le picador l'enfonce dans le corps du taureau,une ou plusieurs fois, vrillant souvent la blessure, ouvrant des plaies profondes par où s'écoule le sang du taureau, amoindrissant sa résistance, lésant les muscles du cou de l'animal qui dès lors aura plus de difficultés à se mouvoir et à relever la tête pour se défendre.

Puis interviennent des toreros (banderilleros), armés de banderilles. Ces objets sont des sortes de bâtons recouverts de papiers de diverses couleurs et dont l'extrémité est munie d'un crochet de métal acéré de 5 a 7 cm. Pour traverser la peau et faire pénétrer ces crochets à l'intérieur de la chair de l'animal, les toreros frappent de toutes leurs forces. Ils plantent plusieurs paires de banderilles sur les dos du taureau. Sous ces nouvelles douleurs, le taureau réagit , meuglant ses souffrances, se secouant, il tente en vain de se débarrasser de ces dards, mais a chaque mouvement, les crochets lui déchirent les muscles plus profondément.

Des promoteurs de tauromachie voudraient faire croire que la peau des taureaux est si épaisse que les crochets des banderilles ne leur causent aucune douleur, c'est une flagrante contre-vérité. En réalité, la peau peu épaisse des taureaux est un organe innervé, et par conséquent très sensible, qui indique à l'animal les sensations de chaleur ou de froid, ainsi que le moindre contact.
Après la pose des banderilles, le matador (tueur) continue le carnage. Il provoque à plusieurs reprises le taureau en agitant la muleta (morceau de tissu écarlate). Toujours trompé, se croyant attaqué par ce qu'il voit bouger, l'animal qui s'épuise rapidement, le souffle court, le thorax agité convulsivement, charge l'étoffe. Se saisissant d'une épée , le matador cherche à estoquer le taureau, n'y parvenant pas il recommence, tant il est rare que le premier coup d'épée soit mortel. Si le taureau ne tombe pas, il est frappé avec une autre épée, d'un ou de plusieurs coups (descabello) derrière la tête, près de la première vertèbre cervicale.

Les comparses du matador provoquent le taureau avec des capes,font tourner cet animal persécuté qui rassemblant ses dernières forces tente de rester debout. Ce moribond, le corps traversé par l'épée, les muscles déchirés par les harpons, saigné vivant, face à ses bourreaux , vacille et finit par s'écrouler.
Parachevant cette séance de tortures et ajoutant à ses souffrances, lorsque le taureau tombe, un poignard (puntilla) est enfoncé a l'arrière de sa tête pour le tuer, la lame est tournée et retournée a l'intérieur de la plaie. Le corps de l'animal est enlevé de l'arène par un attelage et il arrive que le taureau soit ainsi traîné sur le sol encore vivant!
Cinq ou six taureau sont massacrés a chaque corrida. Dans l'arène , le martyre de chaque dure environ 20 minutes.

LA CORRIDA À CHEVAL À LA PORTUGAISE (TOURADA)

Dans le but d'attirer le public à ces corridas, est là aussi employée une propagande perfide, prétextant que les animaux n'y souffrent pas et que les taureaux ne sont pas mis à mort.

En réalité, les taureaux subissent les mêmes préparations, dont le cruel sciage des cornes, les mêmes souffrances durant les transports que les taureaux exploités pour les autres corridas. Les cavaliers intervenant dans les corridas à la portugaise martyrisent eux aussi des bovins dans les arènes privées pour s'exercer. Ils contraignent les chevaux à de longs et durs dressages qui peuvent durer des années pour en obtenir une extrême soumission.

Au début du spectacle, le taureau expulsé brutalement du toril est mis en présence d'un cheval non caparaçonné, monté par un cavalier. Ce dernier plante de nombreuses banderilles (harpas) à crochet acéré, et parfois à double crochet, sur le taureau. Sous l'intense douleur, pour se défendre, le taureau poursuit le cavalier,mais c'est le cheval qui est souvent atteint. Éperonné par le cavalier, le mors lui sciant la bouche, le cheval subit de nombreux traumatismes, même si le taureau à les cornes recouvertes d'un étui.

Quand le taureau est exténué, le thorax criblé de banderilles, saignant , souffrant affreusement avec ces harpons fixés dans sa chair, qui la déchirent, huit hommes (forcados) entrent sur la piste. Les forcados provoquent l'animal et se jettent sur lui, sur sa tête, le tirent par la queue (très douloureux, la queue de l'animal étant le prolongement de sa colonne vertébrale), s'agrippent à ses cornes, le font tourner, l'immobilisent. Après que les hommes se soient acharnés contre lui, le taureau est ramené dans les coulisses; habituellement, il est tué hors la vue du public ou bien , après que les banderilles, lui soient arrachées du corps, il attend terriblement blessé, jusqu'au lendemain, l'ouverture de l'abattoir.

LA CORRIDA À CHEVAL OU REJONEO

Pour ce spectacle, des lames (rejons)sont plantées dans le corps des taureaux par des rejoneadores, cavaliers ou cavalières (mégères d'un nouveau genre). Avant de paraître en public et pour s'apprendre à torturer, ces individus se sont longuement exercés en privé sur des animaux sans défense, ils les ont épuisés, terrorisés, blessés, massacrés.

Un taureau est introduit dans l'arène face à un cheval non caparaçonné monté par un rejoneador, homme ou femme. Du haut de sa monture, celui-ci ou celle-là provoque le taureau et, quand l'animal s'approche, le rejoneador le frappe avec les banderilles aux harpons acérés de 5 a 7 cm. Changeant plusieurs fois de cheval - tant les chevaux ont peur et sont éprouvés dans l'arène ! - le cavalier ou la cavalière continue ses attaques contre le taureau et, outre les banderilles, lui plante dans le corps une lame de 15 ou 25 cm, la lame  qui en se séparant de son manche déploie un flot de rubans. Le supplice de cet animal continue avec la lame  de la mort . Fixé a l'intérieur d'un bâton creux,  une lame d'environ 65 cm que le rejoneador plante dans le thorax du taureau. Lorsqu'il est profondément blesse, avec les banderilles, les lames  dans le corps, le taureau martyrisé est achevé dans l'arène.

Le cavalier ou la cavalière étant hors d'atteinte du taureau, c'est le cheval qui prend les coups de corne auxquels s'ajoutent les blessures dues aux coups d'éperons qui ensanglantent ses flancs. Lors de ces courses de taureaux, il n'est pas rare que des chevaux soient blessés pas les cornes du taureau et meurent le poumon déchiré ou perdant leurs entrailles, le ventre perforé.









LES CAPÉAS

De jeunes bovins en sont des victimes. Ils sont torées par des apprentis toreros à pied ou par des cavaliers. Certaines fois, multipliant les coups, s'acharnant sur ces malheureux animaux dans un massacre épouvantable - montrant publiquement ce qui se passe en privé -, les bovins sont tués dans l'arène.

D'autres spectacles sinistres, dits comico-taurins, sont présentés par des nains-toreros qui, dans l'arène , persécutent des veaux, les criblent de banderilles.

LA COURSE CAMARGUAISE, PROVENÇALE, À LA COCARDE

Avant le spectacle, le taureau est immobilisé dans une cabine, une ficelle et divers rubans sont attachés sur ces cornes. Lorsqu'il est envoyé dans l'arène, des hommes (razeteurs) courent devant l'animal et tentent d'arracher ces rubans avec une redoutable arme de poing, un crochet métallique a 16 pointes.

Durant cette course, l'animal est frappé a de nombreuses reprises avec ce crochet. Coups toujours douloureux, même s'il n'y a pas de plaie apparente, mais ils aboutissent souvent à blesser les animaux, certains taureaux sortant de l'arène le mufle ensanglanté, d'autres avec des lésions aux yeux, perdant parfois l'usage d'un oeil. Les arrêts brusqués, les chocs dans la balustrade, les boiteries, occasionnés par la course, l'épuisement sont à ajouter au nombre des sévices infligés aux animaux. Plusieurs mois sont parfois nécessaires pour que les taureaux se remettent de ces traumatismes avant d'être renvoyés dans l'arène où ils devront rentabiliser de nouveaux spectacles.

LA COURSE DE VACHES LANDAISES

En préparation de la course, chaque vache est enfermée dans une cabine métallique. Des hommes attachent une longue corde autour de ses cornes; l'autre bout de cette corde se trouve a l'extérieur de la cabine d'où l'animal sera expulsé brutalement. Sur la piste, deux ou trois hommes tirent la vache attaché par les cornes (contention douloureuse). Abrité derrière un refuge, un homme tient la corde de telle façon qu'il provoque les heurts violents dans la tête de la vache contre la balustrade de bois. Les coups atteignent à des nombreuses reprises toutes les parties de la tête de l'animal, yeux, naseaux, cornes. Sont aussi assenés à la vache, soit des coups d'aiguillons ou de gourdin, soit des coups de pied ou de poing, pour l'obliger à courir vers le milieu de l'arène où un homme saute au dessus de l'animal dont la tête est toujours maintenue et dirigée avec la corde.

La vache, épuise, haletante, écume a la bouche, est ramenée a 7 ou 8 reprises vers la balustrade où les sévices précités se reproduisent à chaque fois. Parfois des courses d'ânes sont présentées en complément du spectacle. Les ânes y sont maltraités intentionnellement. Beaucoup ont déjà des plaies. Chevauchés par un ou plusieurs cavaliers, de mauvais traitements leur sont infligés pour les faire courir. Des hommes de la troupe organisatrice frappent les ânes, leur donnent des coups de pied dans les pattes et les piquent avec des instruments acérés.

LA CORRIDA SANS MISE A MORT

Des troupes composées de toreros, cavaliers,etc., se déplacent avec des arènes démontables.

Environ huit petits taureaux et vachettes de Camargue, jeunes, la plupart très maigres, sont transportés et stationnent dans un camion qui sert de toril pendant la représentation.

C'est à coups de perche terminée par un trident de métal pointu que les taureaux sont déplacés dans l'espace réduit du camion par des hommes juchés sur le toit à claire-voie de ce véhicule. Armés du trident, arc-boutés sur le corps des taureaux, ils les frappent avant de les envoyer dans l'arène.

Pendant ce temps, des airs de musique tonitruants sont programmés et couvrent en partie, pour des personnes non averties, les meuglements de douleur des animaux dont certains arrivent avec des déchirures dans la peau causées par le trident.

Si les bovins tentent de se soustraire à ces cruautés en se soulevant vers le haut du camion, ils sont battus a coups de pied sur la tête et à coups de bâton.

La porte du camion s'ouvre et un animal est propulsé dans l'arène où son comportement dominant est la peur, il cherche une sortie et tente souvent de sauter la barricade.

Après l'avoir provoqué avec une cape, des banderilles sont plantées dans le corps de l'animal par un torero. A l'extrémité de ces objets qualifiés parfois, par leurs utilisateurs, de noms fantaisistes, tels que pompons, petites roses,etc,.se trouvent un crochet acéré qui transperce la peau et entre dans la chair de l'animal.

Sous la douleur, le jeune taureau réagit, se secoue et, haletant, écumant, tente de se débarrasser de ces dards qui le font souffrir continuellement. Renvoyé dans le camion toril, les banderilles sont arrachées saignantes, aggravant ses plaies. Malgré la grande faiblesse physique de ces animaux, ils sont exploités jusqu'à leur épuisement complet pour de nouveaux spectacles.

Dans l'arène, outre les individus à pied qui plantent des banderilles sur les bovins, interviennent des cavaliers. Montant un cheval non caparaçonné, le cavalier ou la cavalière poursuit le taureau pour lui planter dans le corps des banderilles. Le cheval reçoit les coups défensifs du taureau. En général, les taureaux ont les cornes engoulées, mais leur charge cause des traumatismes internes au cheval. Celui-ci, toujours épouvanté de se retrouver dans l'arène, est durement sanctionné par le cavalier, la meurtrissure du mors et les coups répétés des éperons allant jusqu'aux blessures ouvertes.

LES FERRADES

La "ferrade" est une pratique très cruelle utilisée par des éleveurs et promue scandaleusement au rang de spectacles, notamment pour publique touristique. Elle consiste à marquer de jeunes bovins avec un fer rougi au feu.
L'animal est maintenu plaqué au sol par plusieurs hommes, tant la douleur est intense. La peau et la chair de l'animal sont grillées, comme on grille, sur un barbecue, un aliment mort, mais le veau, lui, il est vivant.

LES LÂCHERS DE TAUREAUX

L'abrivado consiste à faire courir, dans les rues de jeunes taureaux ou vachettes affolés par la foule hurlante et par un environnement inhabituel. Armés du redoutable trident a pointes d'acier, dont les animaux ont peur pour en avoir reçu des coups, les cavaliers encadrent les bovins, les poussent, pendant que des spectateurs cherchent a molester les animaux à coups de pied, de pierre, ou à les faire tomber par toutes sortes d'astuces. Ces sorties constituent de terribles épreuves pour ces animaux.

L'encierro est aussi un lâcher de taureaux dans les agglomérations. Poursuivis par des individus déchaînés leur donnant au passage des coups de pied, leur tordant la queue, leur lançant des projectiles, les piquant, les animaux fuient, se cognent, se blessent, tombent. Il y a de nombreux accidents et parfois des morts dans le public.

LES SPECTACLES PRÉTENDENT COMIQUES

Ici aussi l'hypocrisie est de règle: s'il n'y a pas d'effusion de sang, les vaches et les taureaux deviennent des animaux- jouets, souffre-douleur. Les mêmes animaux étant utilisés pour des nombreux spectacles, cette exploitation répétée multiplie leurs souffrances.
Des jeunes vachettes ou taurillons, complètement terrorisés, y sont persécutés malgré leurs meuglements de douleur et livrés aux brutalités des hommes de la troupe qui leur tordent douloureusement la tête, la queue, les font tomber, s'assoient sur eux, les terrorisent en faisant exploser des pétards, en les attachant à des carrioles, leur donnent des coups de pied sur la tête, des coups de poing, les contraignent à marcher sur deux pattes malgré leur résistance.... Au cours de ces représentations, des spectateurs sont invités a venir dans l'arène. les animaux subissent de la part de ces individus surexcités de nouvelles violences.
Parfois, pour "distraire" la jeunesse, un petit veau est introduit dans l'arène. Les enfants, ayant vu les adultes molester les animaux, suivent cet exemple. Spectacle insupportable que de voir des moins de 12 ans se jeter a plusieurs sur un animal inoffensif et sans défense!

 

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