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Pourquoi les tests sur animaux sont-ils absurdes et inutiles

 

 Réquisitoire d’un étudiant : Thème « Les tests sur animaux de laboratoires »

  

Pourquoi les tests sur animaux sont-ils absurdes et inutiles

  

Comme anecdote, j'ai choisi de vous parler d'une étude menée sur des hommes pour la mise sur le marché d'un médicament, celui-ci ne présentant pas de toxicité chez les animaux mais seulement des atouts ! comme pour le traitement des maladies auto-immunes ou de la sclérose en plaque. Celui-ci a pu passer à l'étape suivante vers sa commercialisation c'est-à-dire le test sur les hommes c’était  Le 13 mars 2006 en Angleterre, huit volontaires en parfaite santé recevaient l'un après l'autre à dix minutes d'intervalle une injection contenant soit un placebo, soit un tout nouveau médicament un « super anticorps ». Dans l'heure et demie qui suivi la première injection, six volontaires ont frôlé la mort, victimes d'une défaillance immunitaire, les deux volontaires sortis indemnes sont ceux qui ont reçu le placebo.

 

 Comprenez pourquoi  je vais vous parler de l'expérimentation animale dont je suis contre.
 
II

 

Avant de vous parler de l'expérimentation d'un point de vue génétique, nous devons savoir premièrement qu’aucun animal n'est le modèle génétique d'un autre, ce qui s'applique à l'un ne s'applique pas forcément à l'autre.

 

Dans un deuxième temps, je parlerai des tests absurdes réalisés sur les animaux et de l'éthique que nous devons avoir envers ceux-ci.

 

Pour enfin connaître  les méthodes de remplacement des tests sur les animaux, beaucoup moins cher et plus sûr que ceux-ci.

 

III

 

L'animal n'est pas le modèle biologique de l'homme. Tout d'abord qu'est-ce qu'un modèle?

 

Pour qu'un dispositif expérimental soit considéré comme le modèle du phénomène que l'on désire étudier, les réactions observées en laboratoire doivent être identiques à celles du phénomène naturel ou s'en approcher selon les lois connues. Concernant l'expérimentation animale, aucune espèce ne ressemble à une autre pour servir de modèle.

 

 En effet, chacune a des habitudes uniques dans son mode de vie propre. De plus, de mêmes gènes chez des espèces différentes peuvent ne pas être disposés aux mêmes endroits et ne pas avoir la même composition chimique. Dès lors, deux espèces animales différentes ont un patrimoine génétique différent. Comme celui-ci est différent selon les espèces, les protéines que possèdent les individus d'une espèce sont de faites différents selon les espèces. En conséquences les fonctions biologiques ne sont pas les mêmes entre espèces. Donc face à un produit chimique un individu réagira de manière différente selon les protéines qu'il possède et cela même parmi les individus d'une même espèce.

 

Nous constatons déjà des divergences entre membres d'une même espèce, ces divergences sont d'autant plus grandes entre espèces. Au vu de ces constatations l'animal quel qu'il soit n'est pas le modèle biologique de l'homme. Il ne peut donc pas être utilisé dans les tests qui visent à comprendre l'effet de certaines molécules ou certaines pathologies chez l'homme. Si l'animal était réellement le modèle de l'homme n'aurait-on pas déjà trouvé le moyen de guérir le cancer vu que les recherches sur cette maladie est en cours depuis des décennies par le biais de l'expérimentation animale. Dans le cas des thérapies géniques, des virus dont l'ADN a été modifié dans le but de réparer le gène défectueux chez l'animal malade ont réussis parfaitement leur mission. Par contre chez l'homme ces même virus n'ont pas eu l'action désirée (dans certains cas) et même ont provoqué des dégâts inattendus. Comme nous le montre les fameux essais sur les bébés-bulle en France (enfants souffrant de déficit immunitaire inné). Certains d'entre eux ont fini par développer une maladie proche de la leucémie.

 

IV

 

Venons aux tests absurdes réalisés sur les animaux et de l'éthique que nous devons adopter envers ceux-ci. De nombreuses expériences réalisées sur les animaux sont tout à fait absurdes. Je parle ici d'expériences que les scientifiques réalisent pour le plaisir de faire souffrir les animaux qui n'ont rien demandé. Je ne supporte déjà pas que l'on fasse souffrir des animaux pour tester des produits toxiques alors qu'il existe des alternatives.

 

Mais les expériences scientifiques réalisées sans but précis et qui n'apportent que douleurs et souffrances inutiles aux animaux me révulsent au plus haut point. Si je voudrais énoncer tous les exemples de cruautés exercées sur les animaux, je n'aurais pas assez d’une journée. Je vais donc vous donner les exemples les plus frappants.

 

 De nombreuses expériences absurdes sont réalisées sur des chats et des chiens. Première expérience : des chercheurs ont sectionnés des nerfs qui contrôlent l'équilibre, au niveau des oreilles des chats afin d'en observer les conséquences. Cette expérience est tout à fait absurde puisqu'elle ne nous apporte rien de nouveau sur le point de vue de la médecine humaine. En effet une telle expérience a déjà été réalisée chez l'homme. Elle est donc non seulement cruelle vu que la section des nerfs vestibulaires induit chez le chat une situation de stress intense. Mais en plus, elle est totalement inutile étant donné qu'elle n'aura aucune application pour la médecine vétérinaire et ne servira nullement à la médecine humaine. Car, si des chercheurs trouvent une application pour l'homme, ils se baseront sur les résultats les plus pertinents c'est-à-dire les résultats obtenus sur l'homme.

 

 La deuxième expérience est la suivante : des chercheurs ont rendus des chiens obèses en l’occurrence des Beagles en leur donnant un régime alimentaire très riche en graisse pendant 6 mois. Ils ont atteint une fois et demie leur poids normal. Ensuite, les scientifiques ont obligés ces chiens à absorber avant leur repas une capsule contenant du thé vert durant 12 semaines. Des prélèvements sanguins étaient pratiqués chaque semaine toutes les 5 à 10 minutes ainsi que l'injection d'insuline humaine pendant 3 heures. Ces chiens ont dû subir des biopsies du foie et divers prélèvements chirurgicaux des tissus adipeux. Nous avons donc ici un exemple de cruauté gratuite envers des animaux. Ces cruautés n'ont pas lieu d'être puisqu'elles n'auront aucunes applications sachant que les chercheurs connaissent déjà les vertus du thé vert pour renforcer la sensibilité à l'insuline chez l'homme.

 

Le dernier exemple que je vais vous donner sur les cruautés commissent sur les animaux est pour ma part le plus cruel et absurde de tous. Des scientifiques sans scrupules ont essayés de transformer des chiennes en chiens par injection d'hormones. Je trouve cela révoltant. Quand les scientifiques prendront-ils conscience de leurs actes sur les animaux ? Le système ne peut plus continuer comme cela. Une loi devrait interdire toutes ces expériences cruelles et inutiles menées sur des animaux et qui ne devraient pas exister puisqu'elles n'ont aucune applications. Ainsi tout chercheur qui ne respecterait pas cette loi serait jugé pour cruauté volontaire sur animaux. Car ce n'est pas parce que nous sommes des hommes que nous ne devons pas respecter les lois de la nature. Ne descendons-nous pas tous d'une même origine qui s'est diversifiée au cours des millénaires. Comme nous le savons tous, les animaux sont des êtres sensibles, ce que certains d'entre nous oublient comme certains chercheurs qui prennent l'animal pour une machine dépourvue de capacités cognitives et émotionnelles.

 

 Selon certaines lois l'expérimentateur a le devoir de s'assurer que leur santé et leur bien-être ne sont pas menacés. Néanmoins, lors de certaines expériences des animaux ne peuvent pas être anesthésiés alors que la règle en vigueur stipule que tout animal doit être anesthésié avant qu'il puisse ressentir une quelconque douleur. Car, les effets de la substance testée ne peuvent être visibles seulement si l'animal est conscient. La toxicologie est l'exemple le plus frappant qui contrevient à la règlementation en vigueur. En effet, les animaux utilisés ne peuvent pas être anesthésiés ni recevoir une substance analgésique pour ce type de test. Plus fort encore, cette loi n'est valable que pour les animaux vertébrés, certains insinuent que c'est parce que les animaux vertébrés ont des capacités cognitives plus développées or, c'est totalement faux. La pieuvre pour ne citer qu'elle, a de grandes capacités cognitives alors que c'est un invertébré. La douleur chez l'animal a souvent été sous-estimée, voir même dans certains cas ignorée. Pourtant tout animal communique sa douleur, à sa manière.

 

Des lois ont été créés pour défendre les animaux : en 1850 la loi Grammont, première loi sur la protection animale interdit les mauvais traitements aux animaux domestiques en public. En 1959 : le décret Michelet étend la protection animale aux animaux apprivoisés et en captivité. Mais la plus importante de toute est la loi de 1999 qui dit que toute cruauté envers les animaux est passible d'emprisonnement. Ces lois existent, pourquoi donc les expérimentateurs peuvent-ils passer outre ces lois d'autant que les cruautés à l’égard des animaux en laboratoire sont les plus gratuites et douloureuses. Je vais d'ailleurs vous le prouver par une des expériences qui ont été menées sur des chats et des chiens en laboratoire. Dans un organisme de recherche médicale à Paris des chercheurs étudient les changements qui se produisent au niveau du cœur au moment d'un infarctus. Depuis 2006, ils ont déclaré avoir utilisé plus de 100 chiens dans des expériences épouvantables et répétitives, consistant à déclencher des attaques cardiaques chez les chiens bien portants, alors que ses chiens sont tout à fait conscients. Leurs douleurs ne sont donc pas atténuées. Dans leurs études les chercheurs font subir aux chiens des opérations à cœur ouvert. Ils ont implanté dans leur cœur divers appareillage afin de mesurer la pression sanguine et d'autres paramètres. On leur a également implanté un collier de serrage pour neutraliser une des principales artères du cœur, afin de provoquer des infarctus. Ils ont infligés à ces chiens des infarctus durant 20 minutes et cela sans analgésique, vous imaginez la douleur que ces chiens ont dû ressentir.

 

 Nous devons le respect aux animaux. Que dirions-nous si l'on nous faisait de même, nous nous révolterions ! Nous devons donc prendre la défense des animaux quand des expériences comme celles-ci ont été réalisées alors que les scientifiques connaissaient déjà les phénomènes qui déclenchent les infarctus et leurs conséquences sur l'organisme.

 

Car ceci a été étudié chez des patients humains. De plus cette expérience a été réalisée  sur les animaux sans diminuer leur souffrance. Nous ne pouvons plus tolérer ce type de comportements envers les animaux.

 

V

 

De nombreux animaux sont sacrifiés dans l'éducation de la médecine. Or l'anatomie humaine et animale est tout à fait différente. Pourquoi donc, à l'heure actuelle de la technologie, ne pas utiliser des modèles en plastique, des programmes informatiques qui remplacent la vivisection des animaux. De plus cela présente de nombreux avantages. De même en chirurgie on recourt aux animaux pour acquérir les techniques d'opération. Mais, la disposition des organes, des vaisseaux sanguins ou des nerfs est différente de celle des humains. De même, l'anatomie fine présente également beaucoup de différences notamment au niveau de la résistance des tissus. En effet, les tissus humains sont dans la plupart des cas moins résistants que les tissus des animaux. Certains praticiens affirment qu'ils ont rencontré des difficultés lors de leur première intervention chirurgicale, cela à cause de l'apprentissage préalable qui avait été réalisé uniquement sur des animaux. La meilleure façon d'apprendre les techniques dans le domaine de la chirurgie est d'observer des chirurgiens expérimentés pendant l'exercice de leur profession, ensuite d'opérer sous leur surveillance et avec leur aide. Nous ne pouvons donc plus continuer à utiliser des animaux pour l'apprentissage de la médecine. L'un des autres domaines dans lequel les animaux sont utilisés sont les tests de toxicité. Des méthodes de substitution à l'expérimentation animales existent pour tester la toxicité de la quasi-totalité des substances. De nombreux tests sont en développement ou existent déjà : cultures de cellules, de tissus, d'organes, biologie moléculaire, simulation sur ordinateur. Le problème réside dans le fait que les gouvernements de certains pays dont la France sont retissant à la validation de ces tests substitutifs. Il faut plus de moyens pour le développement de ces méthodes. Aujourd'hui lorsque 3 milliards d'euros sont dépensés pour l'expérimentation animale en Europe, seul 12 millions sont consacrés aux méthodes alternatives. Néanmoins selon la Directive européenne 93, aux horizons 2013 l'utilisation des tests sur les animaux pour la mise au point de produit de beauté sera interdite. On peut distinguer quatre méthodes de tests alternatifs : les méthodes in vitro sur les cellules, in vitro sur tissus recomposés, in silicio et physico-chimique. La première consiste à pratiquer des tests de toxicité sur des cellules humaines de divers tissus. La seconde consiste à tester la toxicité de substances sur les tissus reconstitués, fortement utilisé pour les tests des cosmétiques. La troisième se base sur des modélisations numériques et des analyses statistiques qui peuvent prévoir les propriétés de nouvelles molécules jamais testées en s'appuyant sur les données obtenues sur des molécules chimiquement proches. La quatrième recourt à des instruments de mesure comme des gels translucides qui deviennent vitreux lorsqu’ils sont mis en contact avec des substances irritantes. La toxicité est évaluée par spectrophotométrie. Les tests in vitro sont aujourd'hui la principale alternative à l'expérimentation animale. Ces tests permettent de mettre en évidence les conséquences que les substances toxiques ont sur l'organisme et plus précisément sur ses cellules. Cette mise en évidence de l'effet des substances nocives est beaucoup moins précise chez l'animal. Donc, nous pouvons trouver des réponses cellulaires aux produits toxiques :

 

le stress cellulaire : comme nous, la cellule est stressée lorsqu'elle est confrontée à une agression aiguë. Nous constatons chez la cellule une perturbation de ces gènes. Cela lorsqu'elle tente de réparer les dommages commis par les substances nocives. Si malheureusement des mécanismes de réparation ne sont pas mis en place par l'organisme, il développera certains types de maladie comme des cancers, de problèmes cardio-vasculaires.

 

Le cycle cellulaire : la cellule qui se reproduit va dupliquer sont ADN, si celui-ci est endommagé par une substance nocive, les cellules filles ne pourront pas assurer leur fonctions.

 

La neurotoxicité : de nombreux insecticides tuent leurs cibles en bloquant leur système nerveux. Si les produits agissent de façon égale sur l'homme, il ne faut pas s'étonner que le nombre de personnes qui souffrent de maladie neurologique tel que la maladie de Parkinson ou Alzheimer ne cesse d'augmenter.

 

Les produits toxiques ont également des impacts sur les réponses hormonales des cellules du corps. Les produits toxiques qui empêchent le bon fonctionnement du système endocrinien ont comme conséquences désastreuses le dérèglement total de l'organisme. Prenons comme exemple un produit qui agit sur des récepteurs à hormones stéroïdes. Ces hormones, ne sachant plus exercer leur travail convenablement vont entrainer le dérèglement des fonctions du corps. Ce qui aura pour conséquence de faire apparaître des cancers du sein ou de la prostate.

 

Pour revenir sur les méthodes substitutives, l'un des programmes les plus prometteurs en la matière est le programme Valitox lancé en 2006. C'est un test in-vitro réalisé sur des cellules humaines. Le projet a rencontré un grand problème au début de son développement, en effet aucun laboratoire ne voulait le financer. Donc, son développement réel ne s'est pas réalisé convenablement. Valitox est apparu dans le cadre du programme européen REACH : évaluation, enregistrement, autorisations des produits chimiques. Valitox est basé sur une technique de fluorescence qui crible de rayons lumineux des cellules humaines. Après de nombreuses manipulations, seules les cellules menacées réagissent en réfléchissant la lumière. Au contraire, les cellules saines l'absorbent. La variation de la fluorescence permet de mesurer les altérations au niveau de l'ADN des cellules humaines. Cette procédure a été validée sur des plateformes à haut débit. À ce jour plus de 100 molécules de référence (médicaments, pesticides, additifs alimentaires...) ont été testées avec succès, démontrant le large champ d'application du test. Ces dernières sont multiples, dont tout d'abord des secteurs ou il n'existe encore aucun test alternatif. Entre autre, les toxicités aiguës et chroniques. D’autres applications de Valitox sont en cours de développement, notamment un test de mesure de l'impact de la pollution industrielle sur l’environnement comme le pétrole et les métaux lourds. Le Valitox présente de nombreux avantages sur l'expérimentation animale.

 

 Le prix est beaucoup moins élevé que ceux réalisés sur les animaux. Ce prix bas est notamment dû à la robotisation. Cela permet de faire des tests sur 10 types cellulaires en parallèle avec 15 doses par substance. Ce qui monte le nombre de tubes par tests à 1500. Alors qu’avec un test in-vivo, on teste molécule par molécule. Le second avantage de Valitox déclare le professeur Narbonne, docteur en toxicologie et professeur de toxicologie à l'université de Bordeaux, est qu'il s'adapte à tous les types de cellules. Aussi bien les cellules humaines, animales, que végétales. De plus ce test permet d'observer deux altérations cellulaires avec un même test, c'est-à-dire l'altération de l'ADN et les changements fonctionnels membranaires dû au processus d'apoptose (processus induisant la mort cellulaire programmée qui est impliquée dans les mécanismes de cancérogénèse). Mais l'avantage principale que présente le Valitox est sa fiabilité. En effet, en 2008 une étude réalisée par les laboratoires Novaleads monstre que le test cellulaire est fiable à 86% contre seulement 65% pour les tests sur les souris et 61% sur les rats. Un autre avantage est la rapidité du test, le temps d'incubation est très court, 24 heures et sa mise en œuvre seulement 20 minutes. Maintenant que les tests substitutifs ont montré leur preuve, il faut absolument changer les mentalités des scientifiques qui sont réfractaires aux tests in-vitro. Ces scientifiques, qui utilisent des animaux pour déterminer la toxicité de substances blanchissent des produits chimiques dangereux qui devraient être retiré du marché. Il existe d'autres alternatives prometteuses à l'expérimentation animale. A l'université de Cardiff, un projet a été lancé qui pourrait être une alternative viable aux tests sur les animaux. Il s'agit de tissus humains récupérés après la mort de personnes qui donne leur corps à la science ou qui font don de leurs organes. Ces tissus sont utilisés pour tester des médicaments ayant une action sur les tissus et ensuite évaluer leur réaction vis à vis des médicaments.

 

 VI

 

Vous comprenez mieux maintenant  pourquoi nous devons faire cesser les tests sur les animaux, parce que premièrement l'animal n'est pas le modèle génétique de l'homme. Parce qu'ensuite de nombreux tests font souffrir des animaux pour le plaisir cruel de l'expérimentateur. Parce que nous devons le respect à toute créature qui vit sur cette terre, Parce qu’enfin il existe de méthodes de remplacement beaucoup plus performantes, moins coûteuses et plus sûres. Je m'adresserai à tous mais surtout à vous mesdemoiselles et mesdames qui utilisent des produits cosmétiques, lorsque vous achetez vos produits essayez plutôt des produits avec un label qui certifie qu'il n'a pas été testé sur des animaux.

 

De Laurent Chevalier

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