Cliquez sur J'aime Alliance essénienne de sauvegarde des animaux

Contre l'expérimentation animale

 Ce clip vidéo est destiné à aider les personnes qui souhaitent se familiariser avec certains des arguments scientifiques utilisés contre l'expérimentation animale. Cette présentation reflète 30 ans de ma propre quête de réponses face au cliché "votre chien ou votre enfant". Merci beaucoup à toutes les personnes qui m'ont guidé et inspiré pendant toutes ces années. - Dr. Andre Menache

Voici l'adresse pour visionner la vidéo avec des sous-titres en français :

http://animal-tv.org/html/english/movie_good_bad_science_French.html  

 

 

http://antidote-europe.org/  Ce site relate et explique très bien le pourquoi des souffrances animales tout en démontrant les alternatives que l'on peut utiliser 

 

 

Voici la Vision du Dr André Menache :

je trouve cela une trahison des animaux et des citoyens de l'UE du fait que l'on a l'impression que les tests sur animaux pour les tests cosmétiques ont été supprimé en 2009, tandis que cela n'est pas du tout le cas!!! Par exemple, on continue actuellement à empoisonner les animaux dans des tests de toxicité aigüe.

  
Si les citoyens de l'UE etaient au courant de tout cela, la majorité ne l'acceptera pas.

 

 D'ailleurs, le résultat d'un sondage officiel de l'UE en 2005 a montré que 82% des citoyens des citoyens pensent que nous avons le devoir de protéger les droits des animaux à n’importe quel prix.

 

 

 

 
Il faut absolumment mobiliser les gens et le pouvoir du consommateur a réaliser ce sentiment
et de ne pas laisser les intérets fiscaux de l'industrie pharmaceutique massacrer les animaux au nom de la vanité humaine et des profits.
 
En plus, les méthodes basé sur les "poids des preuves" en ce qui concerne les tests utilisant
les cellules humaines et les tests en étapes utiliant des donnés humains, seront forcemment plus
performantes et plus fiables pour les humains que les tests sur animaux.

 

 

Envoyez une lettre de protestation contre des tests sur animaux pour botox.
 les animaux ne sont pas des éprouvettes vivantes
 

Le Botox, c’est peut-être super pour les gens vaniteux.  C’est moins
amusant pour les animaux! Bienvenue dans monde du Botox, un enfer pour les
animaux!

 Nous connaissons tous des dames et des messieurs qui se font
 régulièrement « traiter » au Botox, la moindre petite ride serait pour
 eux la fin du monde. Pourtant les rides font partie du processus
 normal de vieillissement, elles n’ont rien d’inquiétant. Si ces
 personnes veulent absolument garder artificiellement une peau jeune et
 lisse, la CAV n’a rien à redire à cela.  Mais si ces traitements
 impliquent la torture de centaines de milliers d’animaux, là nous ne
 sommes plus d’accord! Bienvenue dans l’enfer du Botox!
  A l’origine le Botox était un produit pharmaceutique peu utilisé. A
 l’heure actuelle il est utilisé principalement pour des raisons
 d’esthétique, avec pour conséquence de plus en plus d’expériences sur
 les animaux. L’expérience la plus courante pour tester le Botox est
 le test LD 50. Ce test signifie inévitablement la mort par asphyxie
 après trois ou quatre jours. Et pourtant il existe déjà maintenant
 une méthode de test qui peut parfaitement remplacer cet horrible test
 LD 50:
 
http://altweb.jhsph.edu/bin/a/l/Editorial.pdf
 
La plus grande partie du Botox disponible dans le commerce mondial est
 produit par les entreprises Ipsen (avec un bureau à Merelbeke)et
 Allergan (avec un bureau à Hoeilaert). La CAV veut mettre fin aux
 innombrables expériences sur les animaux pour le Botox! Nous
 exigeons que le gouvernement interdise les expériences sur les animaux
 pour des produits commerciaux comme le Botox. En même temps nous
 demandons que les autorités mettent en place une campagne
 d’information pour déconseiller l’emploi du Botox.
 
Envoyez encore aujourd’hui la lettre de protestation ci-dessous!
 Soyez la voix des animaux et demandez à Ipsen d’arrêter immédiatement
> les expériences sur les animaux pour le Botox! Plus d'info:
 
 
http://www.contrevivisection.org/

Des milliers de souris meurent empoisonnées pour tester le dernier produit cosmétique qui fait fureur : "Botox"
C’est sous la forme d’expériences barbares, connues sous le nom de test de toxicité LD50 - soi-disant interdit par le gouvernement en 1999 - qu’on injecte la toxine botulique aux animaux qui souffrent de symptômes comme des troubles de la vision, paralysie du corps, paralysie du diaphragme, conduisant à la mort par asphyxie. 
 
Après une chute du nombre global des tests LD50 depuis quelques années, ces chiffres ont augmenté de façon importante ces 2 dernières années, ceci parallèlement à la popularité grandissante des injections de botox. L’impact dévastateur sur les victimes animales mis à part, le test LD50 est aussi une trahison vis-à-vis des gens qui imaginent que le botox a subi des tests de sécurité appropriés. Ce n’est pas le cas. 
Aujourd’hui, le test LD50 est largement reconnu dans les milieux scientifiques et industriels comme étant rudimentaire et peu sérieux. Connaissant la nature hautement toxique du botulisme, il est d’autant plus important que la substance soit testée de façon scientifique et fiable. 
Un grand nombre de tests sans animaux existent déjà, ce qui pourrait, et devrait immédiatement remplacer les expériences d’empoisonnement d’animaux. 

Engouement des célébrités

Botox est le nom donné à la toxine botulique lorsqu’elle est utilisée pour les cosmétiques. En paralysant le muscle, il devient impossible de froncer ou plisser la peau - ainsi les rides disparaissent. Les injections de botox deviennent une procédure cosmétique de plus en plus courante, se popularisant dans des mesures disproportionnées grâce à l’appui des célébrités. Le botox est- semble-t-il - aussi bien utilisé, par des célébrités, pour son "pouvoir de stopper les rides" que pour paralyser les glandes de sueur sous les bras, arrêtant ainsi la transpiration ! 

Arme biologique potentielle

Le botulisme est considéré comme étant plus toxique pour les humains que n’importe quelle autre substance connue (ce pourrait être une arme biologique !). Son utilisation première est médicale : traitement du strabisme, des mouvements convulsifs involontaires et les spasmes faciaux, avec quelques 50 autres utilisations thérapeutiques en cours d’études. L’utilisation en cosmétique est, dans tous les cas, le domaine en plus forte augmentation. Aux Etats-Unis, il est permis pour raisons médicales depuis 1989 et pour une utilisation cosmétique depuis 2002.
 
Au Royaume-Uni, il est aussi utilisé pour ces 2 usages, bien qu’il n’ait reçu encore aucune licence pour l’utilisation cosmétique. La demande cosmétique du botox est ainsi cataloguée comme "sans label", insinuant que son utilisation est faite à la discrétion du médecin qui pratique l’opération : c’est donc lui qui prend l’entière responsabilité pour la sécurité, efficacité et qualité du produit. Une compagnie basée au Royaume-Uni appelée Dysport a demandé à l’Office du Contrôle Pharmaceutique et Alimentaire américain (FDA) de leur accorder une licence pour commercialiser leur propre marque de cosmétique de botox. Si cette licence est accordée, la compagnie pourra faire la publicité de Dysport en tant que produit cosmétique. Cela mènera immanquablement à une hausse de son utilisation.

Licences générales

La puissance du botulisme varie d’un lot à un autre. Avant d’être mis en vente - aussi bien pour des fins cosmétiques ou médicales - chaque lot passe des tests de sécurité pour évaluer sa puissance et sa toxicité. Le ministère de l’intérieur ne donne soi-disant plus aucune licence pour les produits cosmétiques testés sur les animaux, comme il le fait pour les produits pharmaceutiques. Mais comme des licences sont accordées pour les tests de toxicité du botox, et qu’aucune distinction n’est faite entre les lots destinés aux cosmétiques à l’opposé du secteur pharmaceutique, tout est produit et "subi des tests sécurité" de la même façon. 
 
Après que l’évaluation de puissance de chaque lot a été testée par le fabriquant, un test de confirmation, plus approfondi, est fait dans un ou plusieurs laboratoires dans les pays où ce lot sera utilisé. 

Des souris mortes par asphyxie

Le test d’évaluation actuellement utilisé est le LD50. Reconnu par le gouvernement du Royaume-Uni comme étant une "procédure archaïque", on injecte à des groupes de souris, différentes dilutions de toxines provenant d’un seul lot, afin de déterminer la dose qui tue la moitié des souris de chaque groupe. 
 
Pour tester chaque lot, 100 souris au minimum, sont empoisonnées et observées sur une période de 3-4 jours. Pendant ce temps, elles subissent différents niveaux de paralysie musculaires et de troubles visuels. Celles qui ont reçu la plus forte dose souffrent de paralysie du diaphragme, ce qui les empêche de respirer, et par conséquent, elles suffoquent jusqu’à en mourir. 
 

Des méthodes de tests sans animaux, précises et humaines

Le test LD50 n’est pas seulement cruel à cause du nombre d’animaux tués et de l’extrême souffrance qu’ils endurent, mais il est également reconnu depuis bien longtemps comme étant tellement rudimentaire qu’il en est insignifiant en terme d’évaluation des risques pour les humains. Le gouvernement annonça en 1999 (après une récusation légale de l’Union Britannique pour l’Abolition de la Vivisection, BUAV) que le test LD50 ne recevrait plus aucune autorisation sauf à des "fins scientifiques exceptionnelles". En effet, des tests valides sans animaux (in vitro) existent. 
 
Cependant, les tests de lots de médicaments biologiques - comme la toxine de botulisme - est une des zones dans laquelle l’utilisation des tests LD50 est toujours autorisée, malgré l’existence - en ce qui concerne le botox - d’un grand nombre de méthodes de tests efficaces, sans animaux. De plus, à la différence du LD50, ils donnent aussi des résultats précis, reproductibles et sont sans cruauté. 
 

Le botox en cosmétique fait augmenter le nombre de tests LD50

Affirmer que la toxine botox est testée sur les animaux principalement à cause de son utilisation thérapeutique ne tient pas compte du fait que son plus grand domaine de développement est celui de la cosmétique et son traitement antirides. 
 
Durant les années qui menèrent à l’interdiction partielle des tests LD50, en 1999, le nombre de tests LD50 avait incroyablement diminué, et cela aurait dû continuer. Cependant, selon FRAME (Fondation pour le Remplacement des Animaux dans les Expériences Médicales) le nombre de tests LD50 a énormément augmenté en 2001, et encore de plus belle en 2002. 
 
Cette croissance correspond à un afflux de la popularité des cosmétiques botox. Aux Etats-Unis, entre 1998 et 2002, l’utilisation de botox en cosmétique a augmenté de 1500%. D’après l’Association Internationale des Chirurgiens d’Esthétique Plastique (ISAPS), les injections de botox étaient la seconde opération cosmétique la plus populaire auprès des femmes en 2001. 
 

La double trahison du gouvernement

Voici donc le gouvernement britannique qui affirme avoir essentiellement banni les tests LD50 ET les tests de cosmétiques sur animaux, alors qu’il continue à accorder des licences (en infraction avec sa propre réglementation !) aux tests LD50 pour un produit cosmétique ! L’anomalie de l’accord de licence liée au botox signifie qu’un grand nombre d’animaux paye la vanité humaine au prix de terribles souffrances, et, finalement, de leur vie. 
 
Animal Aid demande que le Ministère de l’intérieur fasse pression auprès de l’industrie afin qu’elle utilise des méthodes de tests sans animaux, sans délai - et qu’elle arrête définitivement de tester des produits cosmétiques sur les animaux. En attendant, Animal Aid appelle au refus des cosmétiques utilisant botox. Nous demandons aux personnes qui pensent utiliser les injections de botox à réfléchir, sur le fait que cette dangereuse toxine n’a pas été évaluée de manière adéquate concernant sa sécurité ET qu’énormément d’animaux ont été maltraités et tués sans raison, lors de la fabrication du produit.



blog contre souffrance animale vivisection contre l'expérimentation animale

© Copyright 2011 Alliance essénienne de sauvegarde des animaux Tous droits réservés